A robotic torso with exposed internal components and arms.

Credits image : Declan Sun / Unsplash

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Atlas, le robot qui bosse (presque) comme un humain, DeepMind à mains jointes

« Un robot entre dans un bar… Puis il demande à l’humain s’il veut une bière, un café, ou un diagnostic de dysfonctionnement existentiel. » Voilà le genre de punchline qu’on pourrait bientôt entendre dans nos usines si Atlas, l’humanoïde star de Boston Dynamics, apprend à plaisanter grâce à une alliance musclée avec Google DeepMind !

Oui, vous avez bien lu : le géant de la robotique et la pointure de l’IA s’associent pour transformer Atlas, déjà impressionnant par ses cabrioles numériques, en véritable collègue du futur. Annoncée avec tambours et trompettes au CES 2026, cette collaboration vise à intégrer le « cerveau » intelligent de DeepMind dans le « corps » d’acier parfaitement articulé d’Atlas, pour le rapprocher un peu plus de nous, pauvres mortels maladroits.

Mais attention, pas question ici de simples pirouettes d’usine ou de démonstrations façon gymnastique olympique ! Le nouvel objectif, c’est que notre ami robot soit capable de percevoir, raisonner, utiliser des outils et « jaser » de manière presque humaine avec ses comparses bipèdes. Atlas ne servira pas seulement à empiler des cartons ou à lever de la fonte (110 kilos quand même, ça calme) : il devrait bientôt suivre une formation intensive pour bosser main dans la main avec des humains. Enfin, façon de parler…

Avec Atlas sous stéroïdes d’IA, préparez-vous à voir vos collègues robots mieux capter vos humeurs… et vos blagues nulles.

Tout cela va bien plus loin que la simple efficacité industrielle : à l’heure où la sécurité (pour nos orteils et notre santé mentale) devient cruciale, Boston Dynamics peaufine tout pour que ces surhommes en silicone sachent reconnaître un humain qui s’approche, éviter les collisions façon danse d’esquive, et pourquoi pas, sympathiser avec nos pauses café. Le tout, arrosé de caméras à 360° et de « mains » tactiles pour manipuler objets et – soyons fous – poignées de main moites.

Mais comme dans tout bon film de science-fiction, il y a plus : la magie s’active aussi grâce à la formation continue. Hyundai, pilier techno et principal actionnaire, mise sur un centre flambant neuf aux États-Unis – le RMAC – véritable « bootcamp » pour robots. Là, Atlas et ses futurs clones apprendront à lever, tourner, et, espérons-le, à ne pas dropper le moindre boulon sous pression. Les données, collectées, digérées et régurgitées dans de vrais ateliers, permettront d’affiner leurs talents. Comme quoi, même pour les robots, c’est en forgeant qu’on devient forgeron !

Et pendant ce temps, chez DeepMind, on ne veut plus programmer la routine robotique à la main. « Donnez-lui cinq exemples, laissez-le pratiquer, et hop, Atlas pourra assembler un pare-choc ou nouer vos lacets », promet Carolina Parada. Amis de la fainéantise, l’avenir est radieux !

En attendant la révolution dans les usines Hyundai – où Atlas arrivera bientôt pour trier des pièces et papoter avec les ouvriers d’ici à 2028 –, vous pourrez toujours suivre les péripéties (et la montée en puissance) de ces drôles d’employés sur les réseaux sociaux techno, armé d’un mug et d’une pointe de scepticisme réjoui.

Une chose est sûre : si Atlas maîtrise bientôt l’art de la discussion, il risque de piquer (au propre comme au figuré) la place du délégué syndical le plus bavard… Avec l’IA, il vaut mieux garder la clé du vestiaire. Histoire de ne pas se faire « robot-percuter » lors de la prochaine réunion !

Source : Techcrunch

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