« La vente, c’est comme la politique : on pense toujours que l’IA fera le boulot, mais à la fin, c’est l’humain qui serre la main ! » C’est avec cette maxime maison que je vous propose un tour de piste dans l’arène — plus surpeuplée qu’un métro parisien à 9h du matin — des startups de l’IA appliquée à la vente. Aujourd’hui, on parle de Monaco, un nom qui rime plus avec casino que CRM, mais qui veut miser gros… et gagner la partie !
Derrière Monaco, on retrouve Sam Blond, ex-tête pensante de la vente chez Brex, et pour l’occasion, on fait dans la fratrie. Son frère Brian, lui aussi vétéran des batailles commerciales et passé par le sacro-saint monde du capital-risque (VC, pour les intimes), partage l’aventure. On ajoute deux pointures de la tech, Abishek Viswanathan et Malay Desai, pour compléter ce quatuor pas piqué des hannetons. Résultat ? Un beurre d’intelligence artificielle pour tartiner généreusement sur la baguette de la prospection commerciale !
Les investisseurs ? Un casting digne d’un blockbuster de la Silicon Valley : Founders Fund, Human Capital, mais aussi les fameux Patrick et John Collison (Stripe), Garry Tan (Y Combinator) et Neil Mehta (Greenoaks Capital) sont de la partie. Une mise de 35 millions de dollars au total, histoire de donner à Monaco de quoi rincer quelques dry martinis et, accessoirement, inventer le CRM du futur. Mais attention, ici l’IA ne joue pas solo : elle fait équipe avec des vrais humains, des commerciaux bien vivants, qui coachent l’algorithme et gardent la main sur les rendez-vous clients.
À Monaco, ce n’est pas l’IA qui veut remplacer l’humain, mais l’humain qui apprend à l’IA à vendre sans perdre le contact humain.
À l’heure où certaines startups rêvent d’une “full AI” capable d’appeler mamie pour lui vendre des chaussettes connectées, Monaco prend une autre route : ici, la technologie propose, mais l’humain dispose. Leur plateforme cible les tous jeunes startups, des couches-culottes de l’entrepreneuriat, avec une suite d’outils qui envoient des emails, trouvent des leads et organisent tout le marathon commercial… sous le regard bienveillant d’un commercial en chair et en os. Pas d’avatars chelous ou de robots qui bafouillent : le contact reste authentique.
Les concurrents ? Une armée digne de Game of Thrones ! Entre les mastodontes (Salesforce, HubSpot, Zoho, ZoomInfo) qui fourbissent leurs propres IA, et une ribambelle de startups dans la marmite Y Combinator, ça se bouscule pour prendre la couronne du CRM nouvelle génération. Monaco joue la carte de la simplicité : coût fixe, service humain, et promesse d’un outil pensé pour cette nouvelle vague d’entrepreneurs qui n’ont pas encore les moyens de s’offrir les Avengers de la vente.
Mais alors pourquoi se jeter dans cette jungle d’IA vendeuses ? Sam Blond ne fait pas dans la nuance : c’est toute sa vie, la vente, pas question de programmer des applis météo ou de révolutionner la barrière de péage. Plutôt que d’inventer le prochain ami virtuel qui va spammer la planète, il préfère peaufiner l’art subtil du deal, façon XXIe siècle. Vive les gongs dans les bureaux, les affiches de motivation rétro, et surtout, gardons l’humain… mais dopé à l’IA.
En résumé, Monaco veut prouver que dans la vente, le futur n’est ni tout à fait robot, ni tout à fait humain, mais peut-être un peu des deux — comme un bon camembert, ça se savoure à plusieurs ! Et pour finir sur une note digne d’un VRP en pleine forme : « À Monaco, on ne parie pas sur la disparition des commerciaux, mais sur leur augmentation… artificielle ! »
Source : Techcrunch




