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Credits image : Bernd 📷 Dittrich / Unsplash

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Adobe met la gomme : un coup de pinceau IA, et hop, tout change !

« Quand Photoshop a commencé à parler, même Mona Lisa a esquissé un nouveau sourire. » Oui, c’est officiel : Adobe vient de révéler sa nouvelle vision de la création en mode baguette magique, sauce intelligence artificielle. Ce mardi, la firme a ouvert les portes de son assistant IA Photoshop à tout le monde en version bêta, à la fois sur le web et sur mobile. Et croyez-moi, c’est plus qu’un simple filtre pour embellir vos selfies du lundi matin.

Souvenez-vous, lors de son événement MAX en octobre dernier, Adobe nous avait promis des assistants IA pour ses produits phares. Aujourd’hui, la prophétie s’accomplit pour Photoshop : vous pouvez demander à l’IA de supprimer ce cousin gênant sur la photo de famille, de rendre votre pull un poil plus flash, ou même d’ajouter une lueur romantique façon « soirée Netflix réussie », tout ça en utilisant des phrases du quotidien, comme si vous parliez à votre chat. Marre du décor ? D’un mot, on fait glisser Rivoli pour la plage d’Ibiza. C’est limite effrayant… ou génial, on ne sait plus vraiment.

Pour ne pas faire de jaloux, Adobe laisse les utilisateurs payants expérimenter le générateur IA de Photoshop sans limite jusqu’au 9 avril. Les curieux non abonnés, eux, ont droit à 20 transformations gratuites, histoire de tester si leur créativité tient plus du Picasso ou du Pictionary sous stéroïdes. Cerise sur le cupcake digital : l’outil « AI markup » débarque en bêta publique. Ici, on gribouille joyeusement sur l’image — une fleur par-ci, un moustachu par-là — puis l’IA s’occupe de transformer tout ce petit monde. Après tout, pourquoi payer des pinceaux quand on a un assistant IA serviable ?

La créativité n’a jamais eu autant d’assistants, mais vérifier qu’ils n’effacent pas votre chat préféré restera un art.

Mais parce qu’Adobe ne fait jamais les choses à moitié (vous avez vu le prix des abonnements ?), Firefly, son outil de création multi-support, reçoit un gros shot de nouveautés lui aussi. L’incontournable « Generative Fill » qui squattait déjà Photoshop débarque dans Firefly. Plus besoin d’être magicien pour ajouter, remplacer ou effacer des objets et retoucher les fonds selon vos désirs les plus fous (ou les plus farfelus, on ne juge pas).

Attendez, ce n’est pas tout ! Firefly s’enrichit d’un arsenal d’outils surpuissants : suppression d’objets, agrandissement d’image à la volée (« si seulement ça marchait avec les pizzas »), amélioration intelligente… Et pour les allergiques au détourage, il suffira d’un clic pour supprimer l’arrière-plan. Vous avez dit « paresse créative » ? Moi, j’appelle ça de l’optimisation du workflow (et du café économisé).

Pour couronner le tout, Adobe offre aux abonnés Firefly la générosité de l’IA à volonté. Les adeptes pourront expérimenter sans limites, jusqu’à risquer la surchauffe du processeur. En bonus, plus de 25 modèles d’IA issus de grands noms (coucou Google, OpenAI, Runway et consorts) s’invitent à la fête — preuve que le banquet numérique ne fait que commencer.

Ainsi, entre baguettes IA et fonctionnalités révolutionnaires, soyez prêts à voir vos créations passer de « moyennes » à « monstrueusement bluffantes ». Mais attention : avec tout ce génie automatique, la prochaine fois que vous raterez une photo, ce ne sera plus la faute du logiciel… mais peut-être du photographe. Après tout, dans l’ère Adobe 2.0, il n’y a plus d’excuses, seulement des pixels en liberté.

Source : Techcrunch

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