« On ne peut pas acheter le bonheur, mais on peut investir dans l’IA… et ça, c’est presque pareil ! » Voilà une phrase qui aurait pu être prononcée lors des récentes réunions de Sequoia Capital. Le célèbre fonds de la Silicon Valley a encore frappé un grand coup en levant la bagatelle de 7 milliards de dollars pour un nouveau fonds consacré à l’ère de l’Intelligence Artificielle. Oui, 7 milliards, soit deux fois plus lourd que leur précédent panier à investissements, qui, en 2022, ne pesait “que” 3,4 milliards. Plus c’est gros, plus ça passe ? Chez Sequoia, c’est surtout plus ça s’investit !
Ce nouveau trésor de guerre va permettre à la firme de continuer sa chasse aux licornes dopées à l’IA, que ce soit aux États-Unis ou en Europe. Plus qu’un coup de poker, c’est une véritable expansion de leur stratégie late-stage (comprendre : tardive, mais pas mollassonne). “L’époque où lever 50 millions était un exploit est révolue”, nous serinent les experts. Aujourd’hui, les startups peuvent atteindre la stratosphère à une vitesse qui ferait rougir Speedy Gonzales. Et derrière, il faut bien des investisseurs capables de suivre le rythme infernal de cette nouvelle ère numérique… ou risquer de rester sur le quai !
Pour Sequoia, l’avenir c’est l’IA sous toutes ses coutures. Du mastodonte OpenAI (petit souvenir ému à leurs débuts avec le GPT qui nous a tous confondu avec des robots) à Anthropic, autre chef de file du genre, déjà sur la rampe de lancement vers la Bourse pour, peut-être, faire prendre l’ascenseur au portefeuille de Sequoia. Mais ils ne misent pas tout sur les “grands anciens” : cap aussi sur les petits nouveaux qui montent, à l’image de Physical Intelligence, la start-up robotique de la Bay Area, ou encore Factory, la boîte qui veut coder l’avenir des équipes d’ingénierie… à grand renfort d’IA, bien sûr.
Entre investissements XXL et ambitions IA à gogo, Sequoia joue la carte du futur… et prépare même la main gagnante.
Ce nouveau fonds n’est pas qu’une question de zéros alignés : c’est également un baptême du feu pour les nouveaux pilotes du vaisseau Sequoia, Alfred Lin et Pat Grady. Désormais aux commandes, ces deux-là doivent naviguer entre traditions du passé et tempêtes de l’innovation. À eux de montrer que, chez Sequoia, le changement de capitaine n’empêche pas de viser les étoiles !
Mais derrière cette pluie de milliards et cette frénésie autour de l’intelligence artificielle, rappelons que les tendances vont parfois plus vite que les usages. Investir dans l’IA, c’est un peu comme acheter un ticket de loterie géant : l’espoir fait vivre… et parfois, il enrichit (très) bien son homme. On se souvient — avec un brin d’ironie — que même les cabines téléphoniques intelligentes n’ont pas su traverser les âges. Alors, l’IA ? Bulle ou bulle d’oxygène ? Seul l’avenir tranchera !
Une chose est certaine : le marché de l’investissement dans l’IA a de beaux jours devant lui, et Sequoia compte bien continuer à surfer sur la vague. Les prochains trimestres diront si cette déferlante se transforme en tsunami ou en petite rincée passagère…
En somme, Sequoia n’a pas seulement cassé sa tirelire. Ils l’ont équipée d’un moteur à IA. Dans la vallée, on dit déjà qu’ils ont investi dans l’avenir… avec intérêts composés : pour eux, IA rime surtout avec Jackpot Artificiel !
Source : Techcrunch




