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Credits image : Juliana Malta / Unsplash

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Instax, tu me tiens par la Wide

« Rien ne vaut une bonne vieille photo qui sort en glissant de la machine, comme si c’était le ticket de caisse du bonheur. » Voilà comment on aurait pu résumer l’expérience que propose le tout nouvel Instax Wide 400 de Fujifilm, mais rassurez-vous : on va aller un peu plus loin que ça… sans pour autant devenir barbant comme les modes d’emploi perdus des années 90 !

Alors que le monde entier s’extasie devant les prouesses hallucinantes de l’IA et que tout le monde essaie de photographier son chat en réalité augmentée, d’irréductibles appareils argentiques continuent de faire de la résistance. Parmi eux, le tout frais Instax Wide 400 s’impose non seulement grâce à son look rétro-cool, mais surtout parce qu’il promet des clichés XXL bien plus larges que ceux de l’Instax Mini : parfait pour capturer la tribu au complet ou ce coucher de soleil qui refuse de rentrer dans le cadre.

Niveau simplicité, difficile de faire plus plug-and-play. L’Instax Wide 400 carbure au « une touche, une photo », gérant tout tout seul : flash, focus, exposition. Écartez vos connaissances de pro, ici, c’est la fête à la spontanéité et à la surprise, pas à la retouche Photoshop qui dure trois Heures. Bref, rien à bidouiller, juste à tourner l’objectif pour passer du « selfie-potager » à la « photo-panorama » en un clic.

Dans un monde où tout se digitalise, rien ne bat le charme d’une photo qui s’imprime sous vos yeux, imparfaite mais vraie.

Mais attention, le revers de la médaille, c’est que le Wide 400 ne sauvera pas vos prises de vue si la lumière décide de jouer à cache-cache (coucou la photo toute sombre du sapin de Noël ou le ciel brûlant du parc !). L’image peut parfois se transformer en tableau impressionniste involontaire, mais bon, c’est aussi le sel de la photo instantanée : rien n’est jamais tout à fait maîtrisé… ni tout à fait raté. Qui sait, peut-être que vos plus grands « flops » deviendront des œuvres d’art contemporaines – ou au moins des sujets de rigolade en familles !

Côté maniabilité, le gabarit de l’appareil rivalise avec un sandwich club XXL. Prévoyez un sac solide et de larges poches, car la bête, pesant près de 650g, aime se faire remarquer autant dans votre main que dans la rue. La touche d’originalité fait toujours son petit effet : vous êtes certain d’attirer la curiosité du glacier, des passants et même sans doute celle de votre grand-mère (qui demandera si vous travaillez pour Polaroid).

Pour couronner le tout, le Wide 400 se la joue accessoire futé avec son minuteur malin et ses cale-appareil à glisser sous l’engin pour prendre des photos de groupe sans avoir à négocier avec le passant pressé. Côté look, deux coloris au poil : vert funky ou noir « très branché ». Mais ne vous fiez pas à ses airs rigolos : son rendu photo a de quoi séduire aussi bien les kids branchés TikTok que les nostalgiques du Pola originel.

Le seul point qui fâche (ou qui ruine la tirelire), c’est le prix des recharges : pour avoir droit à 20 souvenirs imprimés, comptez près de 28 dollars. Mais avouons-le, y a-t-il vraiment un prix pour les souvenirs parfaits, les rires partagés et les albums photo qui ne se ferment plus ?

En somme, le Fujifilm Instax Wide 400 réussit à conjuguer simplicité d’usage et grande taille d’image, loin de la course effrénée au pixel parfait. Parce qu’au fond, entre nous, tout ce qui compte, c’est d’avoir un appareil qui shoote plus vite que son ombre… oups, pardon : que son smartphone !

Source : Techcrunch

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