« Les nuages portent la pluie, mais chez Amazon, ils sont surtout porteurs de milliards. » Si on se demande où finit la météo et où commence la tech, AWS semble jouer les deux tableaux, bien au-delà des cumulus ordinaires. En cette fin 2025, Amazon Web Services a sorti le parapluie en platine : le géant du cloud affiche un chiffre d’affaires de 35,6 milliards de dollars au quatrième trimestre, avec une croissance qui ferait rougir même le plus ambitieux des startuppers. 24% de hausse sur un an, le tout sur un rythme annuel de 142 milliards. Rendez-vous l’an prochain sur Mars pour voir si la gravité a aussi une limite chez AWS.
Et ce n’est pas tout ! Si certains concurrents fanfaronnent avec des pourcentages qui ne s’appliquent que sur trois serveurs et demi, Andy Jassy, le big boss d’Amazon, préfère rappeler que multiplier les zéros sur la base de 142 milliards, ça demande du muscle – et des data centers qui carburen… à gigawatt de pouvoir en plus, rien que pour le fun du dernier trimestre ! Le patron a souligné que quand AWS croît, c’est pas du gonflage de statistiques. C’est du lourd, du concret, et tout à fait électrique.
La recette ? Des contrats juteux avec Salesforce, BlackRock, Perplexity, ou encore l’US Air Force (oui, rien que ça). On parle aussi d’une razzia sur les startups américaines : Amazon est le cloud préféré des « top 500 », loin devant deux concurrents réunis. Soyons honnêtes, entre installer son appli sur un nuage blanc moelleux ou un vieux disque dur dans la cave, le choix est vite fait.
AWS ne se contente plus de faire pleuvoir des chiffres : il déclenche la tempête sur le marché du cloud.
Et puis, bien sûr, l’IA. Parce que 2025 sans mentionner l’intelligence artificielle, c’est comme un ordinateur sans bouton « redémarrer ». AWS aurait séduit les clients en proposant un « AI stack » maison : du sur-mesure, de la donnée, des applications, tout ce qu’il faut pour faire tourner des modèles qui aiment autant les serveurs que le café américain adore la cafetière. Même les entreprises traditionnelles continuent de migrer vers le cloud, comme des papillons vers la lumière… ou comme des admins vers la clim’ des salles serveurs.
On aurait pu croire qu’avec de tels exploits, les investisseurs d’Amazon sableraient le champagne virtuel. Grillé ! La bourse n’a pas aimé les ambitions dépensières d’Amazon et la petite déception sur les résultats par action : -10% après la clôture. Comme quoi, même avec un cloud rempli de cash, le soleil financier peut ne pas briller tous les jours…
Malgré ce coup de tonnerre boursier, AWS continue d’être le moteur qui fait tourner la machine Amazon, représentant 16,6% des revenus totaux du géant. On retiendra que dans la tech, la croissance n’est jamais acquise, même avec des résultats qui semblent « sky high ». Et pendant que Bezos lorgne sur la Lune, AWS semble déjà prendre un peu d’avance dans la stratosphère digitale.
En résumé : Quand AWS fait pleuvoir les milliards… attention à ne pas glisser sur une action Amazon.
Source : Techcrunch



