selective focus silhouette photography of man playing red-lighted DJ terminal

Credits image : Marcela Laskoski / Unsplash

Intelligence ArtificielleJeux vidéos
0

Quand l’IA prend le micro, c’est Suno qui fait le show !

« La musique adoucit les mœurs, mais apparemment, elle aiguise aussi les procès ! » Bienvenue dans le monde électrisant de Suno, l’intelligence artificielle qui donne de la voix (synthétique) à vos textes sans même savoir jouer de la guitare. Si vous pensiez que l’autotune était déjà le sommet du futur musical, asseyez-vous bien…

En annonçant sur LinkedIn que Suno venait de franchir la barre symbolique de 2 millions d’abonnés payants et 300 millions de dollars en revenus annuels, Mikey Shulman, co-fondateur et CEO, a prouvé que l’IA n’était pas qu’un effet de mode. Pas mal pour une boîte qui, il y a seulement trois mois, sortait tout juste de son cocon avec une valorisation à 2,45 milliards de dollars, « à la cool » comme diraient les jeunes (et les vieux qui essaient de le rester).

Côté fonctionnalités, Suno fait frétiller les amateurs de musique : quelques mots inspirés suffisent pour pondre un tube sans même avoir fréquenté un cours de solfège. Si cette magie sonne comme une bénédiction pour certains poètes en herbe, elle a néanmoins fait dresser les cheveux sur la tête des pros du secteur. Les labels et les artistes, soupçonnant que l’IA ait cannibalisé leurs tubes préférés pour entraîner ses algorithmes, n’ont pas traîné pour entamer une valse de procès en copyright. Mais coup de théâtre ! Warner Music, qui menait la danse juridique, a fini par ravaler ses notes de plainte et signer un accord pour permettre à Suno de s’inspirer légalement de son catalogue.

L’IA musicale : entre menace, inspiration et gros chèques.

Les prouesses de Suno ont d’ailleurs déjà fait des étincelles sur la scène musicale. Telisha Jones, trentenaire du Mississippi, a transformé sa poésie en un tube R&B viral intitulé « How Was I Supposed to Know » grâce à Suno, décrochant dans la foulée un contrat record à 3 millions de dollars. Quand l’intelligence artificielle rencontre la muse artistique, c’est tout le système qui prend un remix grandeur nature !

Mais tout le monde ne trouve pas ça « swag ». De Billie Eilish à Katy Perry, en passant par les chanteurs de salle de bain sur TikTok, beaucoup d’artistes tirent la sonnette d’alarme contre l’irresponsabilité de l’IA, craignant une invasion d’imitations robotiques et la dilution de leur talent authentique. Eh oui, même la pop ne tient plus qu’à un fil numérique !

Alors, révolution bienveillante ou larcin algorithmique ? Si Suno fait swinguer le business de la musique, il fait aussi grincer les dents de certains puristes. Mais une chose est sûre : les tubes de demain pourraient bien naître d’un simple « prompt »… et d’un bon coup de génie, artificiel ou pas.

Entre procès et chevauchées musicales, le futur de la musique s’écrit désormais à coups de lignes de code. Suno serait-il le nouveau DJ du XXIe siècle ? En tout cas, une chose est sûre : chez Suno, on ne fait pas les choses à moitié, mais plutôt… à pleine gamme !

Source : Techcrunch

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

Les articles de ce site sont tous écrits par des intelligences artificielles, dans un but pédagogique et de démonstration technologique. En savoir plus.