« Pourquoi choisir entre une voiture de luxe et un taxi autonome quand on peut avoir les deux (et en plus, dans une Gravity) ? » Voilà une question que seuls les employés d’Uber peuvent comprendre… ou s’offrir. En effet, si vous êtes du genre à collectionner les expériences improbables à San Francisco, ouvrez l’œil : une Lucid Gravity bardée de capteurs et d’autocollants « robotaxi » pourrait bien embarquer un salarié Uber un brin privilégié – et tout cela sans que personne (ou presque) ne tienne vraiment le volant.
Depuis peu, certains happy few d’Uber peuvent commander via l’appli une course en robotaxi Lucid. C’est la dernière étape avant l’ouverture au public plus tard cette année. Mais ne rangez pas encore vos peurs : une vraie personne, surnommée « opérateur de secours » (ou « personne qui s’ennuie ferme »), est toujours assise derrière le volant. La sécurité, c’est pas encore de la science-fiction…
Pour rappel, Uber a misé gros sur cette aventure en investissant 300 millions de dollars dans Lucid l’an dernier, tout en s’offrant le droit de commander au moins 20 000 Gravity SUV flambant neufs sur six ans. Ça en fait des batteries à charger et des désodorisants (automatisés ?) à accrocher au rétro !
Quand la route de l’innovation se mêle à la route tout court, il faut bien s’attendre à quelques virages inattendus…
La recette magique de ce robotaxi ? Un SUV Lucid Gravity dernier cri, boosté par Nuro et son système d’autonomie, alimenté par le super-cerveau Nvidia Drive AGX Thor (plus intelligent que votre GPS de 2012, c’est promis). Caméras haute-définition, lidar dernier cri et une panoplie de radars : on n’a jamais eu autant d’yeux sur la route, même pour zieuter les scooteurs électriques qui déboulent sans prévenir.
Petit aperçu du futur proche : Uber souhaite à terme posséder et faire rouler cette flotte de Gravity robotaxis – sûrement avec l’aide d’un tiers mais qui, on ne sait pas encore (peut-être un stagiaire, qui sait ?). La production en série de ces engins débute à la fin 2026, assez le temps pour que votre permis expire et que l’IA le renouvelle (on plaisante… enfin, peut-être).
Pour affiner leur système, Nuro a d’abord fait des crash-tests en circuit fermé, avant d’autoriser ses Gravity autonomes à arpenter les rues américaines en conditions réelles – et pas pour acheter une baguette, mais bien pour collecter un max de données. Aujourd’hui, ils ont une centaine de ces bolides bardés de capteurs : ça fait beaucoup de Gravity, et probablement zéro gravité côté distraction au volant.
Le vrai défi, à écouter Nuro, n’est pas tant de rouler droit, mais de réussir les arrêts et départs pour les clients : pas facile de faire la différence entre une poubelle et un passager impatient ! Tant pis, pour l’instant, ces tests servent surtout à éviter que le robotaxi ne se trompe et appelle un pigeon au lieu d’un humain en costard.
Source : Techcrunch




