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Credits image : Steve A Johnson / Unsplash

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BMW i Ventures : Quand l’IA met le turbo dans les start-ups

« L’intelligence, ce n’est pas de tout savoir, c’est de savoir où investir ! » Eh bien, BMW i Ventures a pris cette maxime au pied de la lettre en dégainant son tout nouveau fonds de 300 millions de dollars, avec une ambition pas moins modeste que redessiner la carte du futur de l’industrie automobile sous le signe de l’IA. Allez, montez à bord, on embarque pour une virée dans le futur… mais sans oublier de boucler notre ceinture d’humour.

Ce troisième fonds veut secouer la routine des start-ups nord-américaines et européennes, en cherchant les perles référence en agentic AI, physical AI (coucou les robots, les voitures autonomes et les usines du turfu), mais aussi les logiciels industriels, matériaux avancés et technologies de manufacturing et supply chain. Avec désormais 1,1 milliard de dollars sous le capot, BMW i Ventures veut prouver que l’innovation, ce n’est pas que pour les post-its colorés et les tables de ping-pong dans la Silicon Valley.

Mais attention, qui dit « Intelligence Artificielle », ne dit pas forcément « startup magique ». Marcus Behrendt, associé gérant, le reconnait lui-même : pas question de foncer tête baissée dans les tendances. Derrière les paillettes de l’IA, il s’agit de trouver ceux qui construiront vraiment demain, pas juste ceux qui ont remplacé la « blockchain » par « AI » dans leur présentation PowerPoint à la dernière minute.

Chez BMW i Ventures, l’important c’est d’accélérer, mais surtout dans la bonne direction.

Petit flashback : en 2016, la maison investissait à fond dans la voiture autonome. En 2021, c’était le tour du développement durable et de la gestion de la chaîne logistique (très chic). Aujourd’hui, c’est officiel, l’IA n’est plus seulement un buzzword, pour Behrendt et son acolyte Kasper Sage, elle est la brique de base de tous les futurs châteaux technologiques — jusqu’à réinventer la façon de fabriquer nos voitures.

Et parfois, la magie de l’IA se cache dans les recoins les moins sexy. Kasper Sage, depuis son poste avancé en Valley, cite par exemple Synera. Ce n’est pas le mannequin du salon de l’automobile, mais bien l’ingénieur discret qui fait gagner un temps fou aux équipes : leur IA permet de réduire des discussions d’ingé qui normalement durent trois semaines… à quelques minutes. On a failli s’étouffer dans notre café à cette idée.

BMW i Ventures continue cependant de garder un œil sur ses grands classiques : matériaux avancés, économie circulaire et consorts. L’IA, ce n’est pas un remplacement du développement durable, c’est un turbo de plus ajouté à la R&D verte. Eh oui, pour être écolo, on peut aussi être malin.

Pour l’instant, aucun investissement n’a encore bondi hors de ce troisième opus. Le deuxième fonds, lui, s’approche doucement de la ligne d’arrivée, gonflé d’une trentaine de paris, dont cinq nouveaux secrets bien gardés (c’est les embouteillages sur la route du NDA). Nul doute que certains feront parler d’eux plus tard. Mais chez BMW i Ventures, on sait que chaque investissement, c’est un GPS programmé sur la destination « futur intelligent » – même si parfois, il faut faire demi-tour à la prochaine intersection.

Avec l’IA dans le rétroviseur et l’innovation à fond la caisse, BMW i Ventures prouve que dans le monde de la tech, ceux qui n’osent pas doubler restent toujours sur la voie de droite. Et si la route du succès est parfois sinueuse, au moins elle sera désormais bien (auto)pilotée !

Source : Techcrunch

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