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Credits image : Mario Caruso / Unsplash

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Salt Typhoon : la tempête sale des réseaux mondiaux !

Comme disait un pirate informatique asthmatique, « j’aime quand c’est corsé, mais faut pas que ça coupe le souffle »… Eh bien, avec Salt Typhoon, niveau hacking qui décoiffe, on respire à peine !

Salt Typhoon – rien à voir avec une tempête de sel venue perturber votre assaisonnement mais bien un groupe de hackers chinois – fait vibrer les réseaux du monde entier à grands renforts de cyberattaques orchestrées avec la discrétion d’un éléphant dans un magasin de porcelaine. Leur hit parade ? Fomenter le chaos en piratant les plus grosses boîtes de téléphonie et d’accès Internet, tout en raflant au passage des millions de données privées, y compris les petits secrets des plus hauts dirigeants de ce monde. C’est ce qu’on appelle un forfait illimité !

Mais attention, Salt Typhoon n’est pas seul à souffler sur nos câbles Ethernet : d’autres groupes made in China, comme Volt Typhoon (spécial destruction massive) ou Flax Typhoon (pro du camouflage), participent aussi à l’œuvre, avec un objectif commun : préparer un éventuel affrontement avec Taïwan. Les cyberattaques se concentrent principalement sur des éléments critiques : routeurs Cisco à la frontière entre Internet et les entreprises, dispositifs de surveillance implantés à la demande de la loi… On pourrait croire que la cybersécurité est un vrai fromage suisse, tant il y a de trous.

Salt Typhoon, c’est la tempête numérique qui mouille les télés et qui sale l’ambiance jusqu’aux plus grandes institutions du globe.

Évidemment, le périmètre de leurs méfaits ne s’arrête pas là : plus de 200 entreprises de par le monde ont été touchées. Ils ont mis sur écoute certains hauts fonctionnaires américains, au point que le FBI préconise désormais à tout le monde de passer à des messageries chiffrées – l’espionnage 2.0, c’est fini la belle époque de James Bond et du shaker-martini !

Et la carte du monde ? On dirait une tournée mondiale d’une rockstar redoutée : des États-Unis à la Nouvelle-Zélande, de l’Argentine au Bangladesh, Salt Typhoon n’est jamais bien loin du Wifi. AT&T, Verizon, les autoroutes de la fibre, Viasat, les National Guards, l’Angleterre, la Norvège, l’Italie, l’Afrique du Sud, ou encore le Brésil : tout le monde y a droit, même si on aurait préféré s’en passer. Yeni !

Petite devinette : Combien de gouvernements officiellement hackés ? Des universités, des télécoms, des ministères, mais aussi du transport et même du secteur militaire… Tellement de victimes que même un antivirus aurait un coup de chaud. Les attaques sont si variées qu’elles touchent autant à la data privée qu’aux moyens de communication institutionnels stratégiques. Pas étonnant que les autorités du monde entier publient alertes sur alertes, sitôt que le typhon s’approche.

Alors certes, Salt Typhoon n’a pas hacké votre réfrigérateur connecté (enfin… pas encore), mais cette cyber-tempête prouve que nos infrastructures ultra-connectées sont parfois plus vulnérables qu’une vieille application sans mise à jour. Un conseil, pour rester en sécurité : on met du sel sur son mot de passe, et on évite les tempêtes… ou alors, on se prépare à naviguer en eaux très troubles !

Conclusion ? Face à Salt Typhoon, nos réseaux faits de fils… tiennent à un fil ! (Oui, on l’assume.)

Source : Techcrunch

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