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Seedance avec les lois : Copyright ou pas, tu danses pas !

“On ne copie pas le succès – on l’exporte !” disait mon oncle, grand pirate… informatique. Aujourd’hui, ByteDance semble avoir suivi son conseil, version 2.0, avant de se faire rattraper par les pirates… du droit d’auteur !

Le géant chinois qu’on ne présente plus, alias la maison-mère de TikTok, avait lancé en fanfare Seedance 2.0 en février dernier sur le territoire national. L’idée ? Créer des vidéos virales en un battement de cils et quelques lignes de code. Ce qui a donné naissance à un spectacle digne d’Hollywood, entre Tom Cruise et Brad Pitt se livrant une bataille… sans jamais avoir lu le scénario ! Les studios, eux, ont vite trouvé le leur : l’indignation.

Comme si Disney et compagnie avaient découvert un remake non autorisé de tous leurs blockbusters, la réaction fut immédiate : pluie de lettres d’avocats, menaces et accusations de casse virtuel (“virtual smash-and-grab” du patrimoine Disney). Quand même, on ne touche pas impunément à la couronne de Mickey, surtout devant un tel public.

ByteDance a vite compris qu’il valait mieux faire une pause avant que Hollywood ne se mette à danser… sur leurs droits !

Résultat : l’internationalisation de Seedance 2.0, prévue pour mi-mars, a été rangée au placard “en attendant”. Ingénieurs et juristes sont désormais à la manœuvre pour éviter que la prochaine version de l’IA ne transforme la Silicon Valley en champ de bataille judiciaire. Visiblement, entre le rêve de révolutionner la vidéo et la réalité des lois occidentales, il y a quelques gros copyrights sur la planche.

Dans tout ce tumulte, ByteDance a préféré rester muet face aux questions des médias. Peut-être le service juridique est-il trop occupé à apprendre par cœur les catalogues Disney, Netflix, et consorts… Pour une IA, ça protégerait sûrement mieux qu’un simple pare-feu.

Finalement, cette histoire rappelle que, dans le business des images, il vaut parfois mieux une bonne idée originale qu’un Tom Cruise virtuel généré à la hâte. Hollywood n’est pas qu’un hashtag, c’est aussi un terrain miné pour qui oublie la souris dans la maison du streaming.

En tout cas, une chose est sûre : la prochaine fois, ByteDance pensera à demander “Qui veut danser avec les droits ?” avant de lancer ses vidéos sur le dancefloor mondial. Parce qu’en matière de propriété intellectuelle, il vaut mieux tourner sept fois ses pixels avant de cliquer !

Source : Techcrunch

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