The word DATA and a star symbol stenciled in dark dots on glass

Credits image : Claudio Schwarz / Unsplash

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FBI : Piratage Bureau d’Investigation

« On peut voler des chevaux avec un bon complice, mais voler le FBI, c’est avoir du cran ou du pixel ! » Voilà qui aurait pu être le mot d’ordre de ShinyHunters, le club de hackers qui n’a décidément peur de rien… sauf peut-être d’un mauvais mot de passe.

Dans ce thriller numérique qui ferait pâlir d’envie Hollywood, ShinyHunters affirme avoir frappé fort : ils seraient entrés par la backdoor (comprenez, la porte de service numérique) d’un serveur Oracle PeopleSoft utilisé par la police fédérale américaine. Cette prouesse leur aurait permis de s’emparer non seulement de la base de données de recrutement, mais aussi de celle, ultra-sensible, hébergée dans le cloud d’Amazon. Cela, c’est le scoop vérifié par 404 Media, qui a même reçu un avant-goût de la moisson : noms, adresses personnelles et numéros de téléphone d’agents du FBI et de leurs conjoints. Autant dire qu’un bottin mondain paraîtrait bien anodin à côté.

Mais attention, nos pirates insistent : « Rien à voir avec l’argent, on veut juste laver notre nom ! » Leur revendication ? Que le FBI retire une note officielle jugée « calomnieuse » sur leurs activités. Le comble du piratage militant : on hacke, on négocie… pour redorer son image de marque !

Quand les hackers deviennent les nouveaux lobbyistes du web, tout devient possible… même l’impossible !

Le FBI n’a pas tardé à réagir, reconnaissant officiellement enquêter sur l’affaire. Quant à leur site de recrutement, il affiche aussi fièrement qu’un distributeur de billets un samedi soir : « Maintenance en cours. » Traduction ? On panique, mais avec classe. Et pendant ce temps, les spéculations vont bon train : que feront les hackers s’ils n’obtiennent pas gain de cause ? La réponse reste floue, mais on évoque déjà le risque de chantage par l’étranger, histoire de donner quelques cheveux blancs de plus aux services de contre-espionnage.

Cerise sur le clavier, ce n’est pas la première mésaventure numérique du FBI en 2026. Une cyberattaque précédente s’était déjà attaquée au système de surveillance de l’agence, et le directeur himself a vu sa boîte mail personnelle braquée par un groupe pro-Iran. Visiblement, entre la crème solaire et le double facteur d’authentification, il va falloir revoir les priorités estivales à Quantico.

Dans cette histoire où l’on ne sait plus qui surveille qui, une chose est sûre : la cybersécurité n’a jamais été aussi sexy… ni aussi vulnérable. Gardons à l’esprit, entre deux blagues, qu’un agent du FBI, ça ne fait pas que menotter des espions ; ça doit aussi changer des mots de passe ridicules comme « FBI123 ». On savait que la réalité dépassait parfois la fiction. En cybersécurité, c’est carrément la saison 8 de votre série préférée, mais en version piratée, évidemment.

En définitive, on retiendra que les ShinyHunters cherchent surtout à briller… mais pas sûr qu’ils décrochent un Oscar du meilleur scénario. Après tout, dans l’univers des hackers : « Qui s’y frotte, s’y phishe ! »

Source : Techcrunch

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