« Si notre maison est notre forteresse, peut-être devrions-nous reconsidérer notre mot de passe ‘1234’. » Voilà, c’est planté! Cette semaine, ADT, le géant américain de la sécurité domestique, a été victime d’une cyberattaque qui a compromis les données personnelles de certains clients.
Les détails sur le moment exact de l’attaque restent flous comme l’écran d’un ordinateur au soleil, mais ADT a confirmé que les pirates ont eu accès aux bases de données contenant des adresses, des emails et des numéros de téléphone de clients. Imaginez le coup de stress : ces informations sont aussi glamour qu’un mauvais selfie à 3 heures du matin.
ADT se veut rassurant, affirmant qu’il n’y a « aucune raison de croire » que les systèmes de sécurité des domiciles ont été touchés. Comment ils en sont si sûrs ? Aucune idée ! Peut-être que leur boule de cristal tournait à plein régime. La déclaration parle d’un « faible pourcentage » de clients affectés, sans donner plus de chiffres. En tout cas, pas de panique ; définitivement pas plus que nécessaire.
Les choses ne sont peut-être pas aussi sécurisées qu’elles en ont l’air.
Avec six millions de clients répertoriés en juin 2024, on se demande quelles sont les chances de faire partie de ce « faible pourcentage ». Et en parlant de chiffres, un vendeur malicieux sur un forum de cybercriminalité affirme avoir en sa possession plus de 30 000 dossiers de clients volés à ADT. TechCrunch n’a pas encore confirmé la véracité de ces allégations, mais ça fleure bon le gros piratage.
Quant aux relations publiques d’ADT, c’est eau froide dans la piscine. Sarah Bellinger, porte-parole d’ADT via une agence externe, a choisi la politique de l’autruche et n’a répondu à aucune des questions de TechCrunch sur cette cyberattaque et la fuite de données.
ADT, pour ceux qui ne connaissent pas encore, est l’une des plus grandes entreprises de sécurité domestique aux États-Unis. Maintenant propriété d’Apollo Global Management, un géant de l’équité privée qui possède également TechCrunch et Yahoo. Quitte à avoir des connexions, aussi bien les étendre larges!
Il semblerait que même les systèmes de sécurité les plus robustes ne soient pas à l’abri des mauvaises blagues du web. Restez sur vos gardes et rappelez-vous : même dans la technologie, les apparences sont parfois trompeuses. Allez, assurez-vous d’être bien protégé, sinon la seule chose qui risque de rester alerte, c’est votre chat!
Source : Techcrunch




