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OpenAI-millionnaire : l’IA touche le jackpot (et la prise !)

« Vous savez ce que c’est d’avoir un ami vraiment TRÈS généreux ? Eh bien, OpenAI doit avoir la meilleure bande d’amis de la Silicon Valley – et ces amis paient en milliards !»

Vendredi matin, OpenAI a annoncé avoir décroché l’un des plus gros jackpots de l’histoire du financement privé. On parle de 110 milliards de dollars, soit de quoi acheter 1,1 million de Tesla Model S Plaid… ou un croissant bien doré pour tous les Terriens du globe. Dans la tirelire, on retrouve un généreux chèque de 50 milliards d’Amazon, 30 milliards de Nvidia et 30 autres de SoftBank, le tout déposé avec amour sur une valorisation de base de 730 milliards (oui, vous avez bien lu, on approche du PIB de la Suisse en IA).

Mais ne partez pas chercher la fin de la récréation trop vite : cette méga-levée reste ouverte pour tous ceux qui voudraient rejoindre la « team OpenAI ». L’entreprise ne se contente plus de bricoler des chatbots rigolos dans son coin. Selon ses mots, elle avance vers « un nouveau stade où l’IA de pointe passe de la recherche à l’utilisation quotidienne à grande échelle ». Traduction : il va falloir des serveurs costaux pour alimenter cet appétit grandissant, et seuls ceux qui sauront s’équiper façon Hulk de la data remporteront la course.

OpenAI jongle avec les milliards comme un génie de la lampe, mais attention : plus on collecte, plus il faut impressionner.

Amazon et Nvidia ne viennent pas seulement avec des pochettes de billets. Non, ils débarquent aussi avec leur plus belle infrastructure. Au menu : OpenAI va faire tourner ses modèles sur Amazon Bedrock, consommer au moins 2 gigaWatts de puissance Trainium AWS (oui, on ne parle plus en kWh, mais en GW !) et créer des modèles sur-mesure pour Alexa & Co. Une partie non négligeable de l’investissement prend d’ailleurs la forme de crédits ou d’accès privilégiés aux data centers, preuve qu’en tech, le cash, c’est sympa, mais la puissance de calcul, c’est le vrai nerf de la guerre.

Côté Nvidia, la nébuleuse des rumeurs a longtemps flotté autour d’un giga-chèque de 100 milliards, avant de s’arrêter à « seulement » 30 milliards et une promesse de 3GW dédiés à l’inférence, et 2GW de training sur leurs systèmes Vera Rubin. Les détails exacts restent plus secrets qu’une recette de grand-mère, mais le patron de Nvidia, Jensen Huang, s’est montré très clair : « Nous allons investir énormément. Je crois en OpenAI. Leur travail est incroyable. » La bromance IA continue donc à toute vapeur.

Une petite précision croustillante pour les fans de conditions : selon The Information, les 35 milliards supplémentaires d’Amazon ne seront versés que si OpenAI atteint l’AGI (Intelligence Artificielle Générale – la fameuse intelligence qui nous remplacera pour faire les Sudoku) ou si le chouchou de l’IA fait son IPO avant la fin de l’année. OpenAI, de son côté, préfère jouer la carte du suspense en se contentant d’annoncer que les sous arriveront « lorsque certaines conditions seront réunies »…

En réalité, derrière cette pluie de dollars, se dessine un enjeu titanesque : maîtriser la puissance de calcul nécessaire à la création, au déploiement et à l’usage massif de l’IA dans notre quotidien. Amazon et Nvidia ne misent pas simplement sur ChatGPT : ils investissent surtout dans la capacité à tenir le marathon de l’IA face aux géants qui rêvent de la même couronne.

En somme, cette levée marque surtout la nouvelle ère de l’IA show-business : le spectacle n’a jamais coûté aussi cher, ni attiré autant d’investisseurs stars. Mais gare à la scène, car dans la jungle tech, avoir la plus grosse pile de cash ne suffit pas… il faut aussi l’allumer au bon moment. Comme on dit chez OpenAI : « Mieux vaut miser sur le bon cheval, surtout s’il pense plus vite que vous ! »

Source : Techcrunch

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