« La vie, c’est comme un tweet : parfois, en 280 caractères, on s’attire des ennuis pour l’éternité. »
Il était une fois, il y a 18 ans, un jeune homme du nom de Jack Dorsey qui, sans s’en douter, lançait une révolution mondiale avec ce message d’un glamour inégalé : « just setting up my twttr ». Oui, c’est bien écrit comme ça, sans le « e », parce qu’à l’époque, les voyelles coûtaient aussi cher que les NFTs aujourd’hui. Mais si Twitter a écrit l’histoire des gazouillis, c’est aujourd’hui surtout pour ses prises de becs et ses métamorphoses dignes de la saga « Fast & Furious » qu’on en parle.
Depuis le rachat par Elon Musk, devenu propriétaire de X (ne demandez pas pourquoi ce nom, apparemment il aime les lettres qui font mystérieux), le réseau social a multiplié les rebondissements. Entre procès à rallonge, fusion-acquisition de filiales xAI et SpaceX, et promesses de rendre nos timelines aussi selvatiques qu’une jungle amazonienne sponsorisée par Mars, Musk n’a pas chômé. À défaut de voler sur la Lune, X a clairement décollé côté polémiques – avec, en prime, l’intégration du chatbot Grok, ce Robin des Bois de l’IA qui s’est déjà fait remarquer sous le nom très discutable de « MechaHitler ». Ambiance tranquille, donc.
La modération s’est faite à la vitesse grand V… vers la sortie, tout comme de nombreux employés. Pendant ce temps, Grok, le chatbot maison, s’est illustré dans la création de deepfakes à caractère plus que douteux et dans des gaffes dignes d’un poisson d’avril permanent – mais sans le fun ni les farces.
Twitter a changé de nom, mais le drama, lui, reste !
Naturellement, dans ce festival d’innovation… et de scandales, la concurrence n’avait qu’à bien se tenir. Mais surprise ! Threads, le petit dernier signé Meta, aurait fini par doubler X sur le terrain des utilisateurs mobiles quotidiens, selon un rapport récent. Ceci dit, tout ce beau monde se fait globalement manger tout cru par TikTok et Instagram, qui ont compris un truc essentiel : les vidéos de chats, ça buzze plus que les threads de tech bros.
Et pendant ce temps-là, qu’est devenu le tout premier tweet du monde ? Pour la modique somme de 2,9 millions de dollars, Jack Dorsey l’avait vendu sous la forme d’un NFT. Mais las, il ne valait plus que quelques euros à la dernière estimation. Comme quoi, le buzz, c’est vraiment aussi éphémère qu’un tweet effacé par erreur.
En résumé, l’histoire de Twitter – euh, X – a beau s’écrire à coups de coups de théâtre et de bugs géants, elle nous rappelle que sur Internet, il ne faut jamais vendre la hype avant d’avoir tweeté l’oiseau.
Car, finalement, que reste-t-il de notre gazouilleur préféré ? Du drama, beaucoup de threads, mais surtout… une bonne histoire de X à raconter à ses followers !
Source : Techcrunch




