« Pourquoi acheter une vache quand on peut louer le cloud ? » Voilà une question que Sam Altman, patron de l’incontournable OpenAI, doit se poser souvent devant sa machine à café… virtuelle évidemment ! Cette semaine, la licorne la plus convoitée de l’IA a sauté à pieds joints dans un grand bain néon-orange en scellant un accord délirant avec Amazon AWS : 38 milliards de dollars pour du cloud sur sept ans. Oui, vous avez bien lu. C’est comme acheter tous les nuages du ciel, et demander un supplément de rayons gamma pour accélérer la croissance de ChatGPT & co.
L’accord prend effet illico presto : OpenAI n’attend même pas que le toner du contrat ait séché pour brancher ses agents et autres robots futés sur les serveurs d’Amazon. La firme vise une poussée de puissance phénoménale d’ici fin 2026, histoire de ne pas rater le train express du machine learning. Et si la recette marche bien, ils remettront une couche d’ici 2027, voire au-delà. (Après tout, quand on aime le cloud, on ne compte… presque plus !)
Ce gigantesque chèque n’arrive pas par hasard dans la timeline : souvenez-vous, OpenAI a récemment renégocié sa structure au point de ne plus dépendre du feu vert de Microsoft pour ses fournisseurs de mollets musclés — pardon, de serveurs musclés. Pratique pour flirter avec tous les géants du secteur, du moment que le portefeuille suit. Après un flirt remarqué avec Oracle, SoftBank, et même les Émirats, c’est maintenant au tour d’Amazon de jouer les « sugar daddy » du deep learning mondial.
Dans la tech, qui contrôle les serveurs contrôle la pluie… de dollars (ou pas).
Mais chut, n’allez pas trop vite : dans l’ombre de ces feux d’artifice financiers, certains analystes commencent à se gratter le cloud… euh, la tête. Et si toute cette effusion d’investissement n’était qu’une gigantesque bulle prête à exploser ? Les promesses de l’IA – aussi fascinantes soient-elles – ne garantissent rien côté profits immédiats. Est-on en train de monter une tour de Babel digitale, sans savoir si le sommet sera habitable ?
En tout cas, OpenAI n’hésite pas à diversifier ses fournisseurs de silicium. Deals costauds avec Nvidia, Broadcom, AMD… et même des plans secrets de data centers futuristes façon Stargate. En clair : la société ne mise pas tout sur un seul serveur, mais sur une armée d’alliances — l’IA, version Avengers du cloud computing !
Mais au fait, est-ce que tous ces milliards suffiront à payer la facture d’électricité de ChatGPT quand il aura besoin d’un cerveau encore plus gros ? Techniquement, personne ne le sait vraiment. Mais dans la Silicon Valley, ça s’appelle surtout « penser positif »… tant que le compte en banque ne vire pas rouge tomate.
Alors, OpenAI : osera-t-on dire que le cloud, chez eux, n’a décidément jamais été aussi chargé ? S’ils font pleuvoir des milliards, espérons qu’il ne tombera pas… à l’eau !
Source : Techcrunch




