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Credits image : Markus Spiske / Unsplash

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Droit d’auteur ou de pirater ? Les IA n’ont peut-être pas lu la note de bas de page…

« L’intelligence artificielle, c’est comme les tartines : plus c’est piraté, plus ça tombe du côté beurre. » Voilà qui résume assez bien le feuilleton judiciaire qui fait trembler Silicon Valley… et les plumes des écrivains, plumeaux inclus.

Figurez-vous que John Carreyrou — le fameux journaliste derrière l’affaire Theranos transformée en roman-catastrophe (« Bad Blood ») — et quelques confrères écrivains sortent du bois, la plume affûtée. Leur cible ? Rien de moins qu’Anthropic, Google, OpenAI, Meta, xAI et Perplexity, les stars des intelligences (im)artificielles. Motif de la fronde ? Selon nos auteurs furibards, ces IA n’hésitent pas à se gaver de textes livrement… piratés. Comme disait ma grand-mère : “on ne fait pas d’omelette sans casser des droits d’auteur.”

Eh oui, ce n’est pas la première fois qu’on tente d’assaisonner les géants de la “big IA” sur ce sujet. Rappelez-vous : récemment, un juge a déjà conclu que, même si on peut entraîner des IA sur des bouquins piratés, il ne faudrait pas… pirater lesdits bouquins pour autant. C’est un peu comme autoriser la dégustation du gâteau volé, à condition de ne pas rentrer par effraction dans la pâtisserie. Allez comprendre !

La justice autour des livres et de l’IA : un roman judiciaire où les chapitres se répètent, mais où la fin n’a toujours pas fuité.

Résultat : Anthropic, un des principaux accusés, a sorti le carnet de chèques. Un accord à 1,5 milliard de dollars, soit 3000 dollars pour chaque auteur attendu au guichet. Pas mal pour s’acheter des stylos, mais un peu court pour payer des années de café. Surtout quand on sait que l’IA génératrice de textes, elle, a brassé des milliards. Pas étonnant que nombre d’écrivains grognent plus fort qu’un ordinateur surchauffé : ils estiment que cet accord ne fait pas vraiment payer les entreprises IA pour le vrai “coût” de leur maraudage littéraire.

Car, et c’est tout le nerf de la guerre, nos écrivains veulent plus qu’un simple chèque. Ils réclament qu’on regarde en face la responsabilité de ces intelligences mécaniques un brin cleptomane. Car, selon leur nouvelle plainte cinglante, le “deal” d’Anthropic, en gros, “sert les IA, pas les créateurs.” Pour eux, ce n’est pas juste une histoire de sous, mais de reconnaissance, de respect… et d’un futur littéraire où l’humain ne finit pas simple fournisseur non-consentant de bestsellers artificiels.

Finalement, entre IA sur-vitaminée et auteurs sous-caféinés, l’avenir du roman judiciaire entre l’homme et la machine nous promet encore quelques twists bien sentis. À moins qu’un chatbot ne rédige le prochain verdict…

Après tout, dans cette querelle, nul doute que tout le monde veut écrire la dernière ligne, mais il y aura forcément encore quelques chapitres piratés !

Source : Techcrunch

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