Glowing ai chip on a circuit board.

Credits image : Immo Wegmann / Unsplash

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Cyberattaque : Armadin met la barre Mandia-lle

« La cybersécurité, c’est comme une partie de cache-cache, mais où les joueurs sont invisibles et peuvent aussi hacker la règle du jeu. » Voilà une citation que Kevin Mandia, le légendaire fondateur de Mandiant, ne renierait certainement pas alors qu’il revient avec fracas sur la scène tech avec un nouveau projet : Armadin. Après avoir vendu Mandiant à Google pour la modique somme de 5,4 milliards de dollars (oui, même les start-ups prennent leur retraite dorée), Mandia relève un défi tout neuf… et il n’est pas venu les poches vides.

Armadin, c’est LA nouvelle cyber-pépinière spécialisée en IA. Sa première prouesse ? Avoir réuni près de 190 millions de dollars pour son lancement. Un petit exploit digne d’un record du monde pour une startup en mode « naissance turbo ». Ce pactole, il le doit à toute la crème des investisseurs : Accel, Kleiner Perkins, GV (Google Ventures), Menlo, Ballistic, et même In-Q-Tel, le bras armé de la CIA dans le capital-risque. Armadin aurait pu s’appeler « Assez d’argent pour faire pâlir les hackers ».

Attention, d’autres startups de la sécurité ont déjà levé gros en Série A, mais il s’agit ici d’un bébé tout juste sorti du berceau. Quand 1Password ou OneTrust ont levé leur pactole, ils étaient déjà des ados avec de l’expérience dans les serveurs. Bref, Armadin frappe fort, et vite. Rien d’étonnant, quand on sait que Mandia aime bien mettre le feu à la poudre (de cybersécurité, s’entend).

La cybersécurité s’accélère : même les robots veulent leur badge de shérif maintenant.

Mais alors, pourquoi ce raz-de-marée de cash ? Mandia et ses associés ont flairé la prochaine menace : les hackers autonomes boostés à l’IA. Fini le temps où les pirates devaient se nourrir de pizzas froides dans des caves : désormais, un algorithme peut bosser jour et nuit – et avec moins de pause café. Selon Mandia, les attaques vont passer de quelques jours à quelques minutes. Essayez donc de lutter contre ça avec un simple antivirus et un mug de « I ❤️ sécurité » !

Armadin veut donc fabriquer des cyber-gardiens autonomes, capables d’apprendre, de s’adapter, et surtout de riposter plus vite qu’un emoji envoyé par erreur. Terminés les gendarmes dépassés : place aux agents automatisés façon « bonne fée IA », pour contrer les IA malveillantes. Autour de Kevin Mandia : Travis Lanham (ex-Google Cloud Security), Evan Peña (ancien de Mandiant) et David Slater (ex-Googler lui aussi)… Bref, une équipe qui décoiffe, même chez les robots.

Pour faire court, la guerre cyberélectronique passe donc à la vitesse supérieure. Bientôt, nous pourrons assister à des duels IA vs IA, avec Mandia en chef d’orchestre, orchestrant cette nouvelle danse des agents autonomes. Franchement, on a presque hâte d’assister au prochain « choc des bots ».

En résumé : entre robots gentils et IA bad guys, il va falloir choisir son camp… ou son pare-feu préféré. Et surtout, dans ce jeu d’attaque et défense, Armadin espère bien ne pas finir… armadillo dans un coin !

Source : Techcrunch

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