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Credits image : Hazel Z / Unsplash

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Cloud coup de tonnerre : Alphabet fait pleuvoir les milliards !

« Le cloud n’a pas de limite, sauf peut-être le plafond de votre carte bancaire ! » Après des mois à se ronger les ongles, les investisseurs d’Alphabet peuvent enfin respirer un bon coup (et remiser leur stock de tisanes relaxantes au placard). La maison-mère de Google, souvent critiquée pour ses dépenses astronomiques dans l’intelligence artificielle, vient de dévoiler des résultats financiers qui font grimper le thermomètre boursier… et l’humeur des actionnaires.

Allez hop ! Google Cloud fait le show : ses revenus explosent de 82% sur un an pour atteindre la bagatelle de 24,8 milliards de dollars. Même les oracles de Wall Street n’osaient pas y croire, eux qui espéraient « seulement » 22,46 milliards. Le moteur de cette fusée ? L’IA d’entreprise, pardi : adoption massive des solutions intelligentes et infrastructures dopées aux algorithmes, capables de faire rêver n’importe quel data scientist insomniaque.

Mais la cerise sur le gâteau, c’est que le carnet de commandes Cloud d’Alphabet frôle les étoiles : 514 milliards de dollars de contrats à exécuter. Oui, vous avez bien lu, il y en a plus en attente que dans la file d’attente du dernier best-seller de l’IA ! Cependant, le jackpot ne s’arrête pas là : Alphabet annonce un bénéfice record de 112,1 milliards de dollars, contre 28,1 milliards à la même époque l’an dernier. Quant au chiffre d’affaires global, il grimpe de 24% pour tutoyer les 119,8 milliards cette année.

Même quand on croit que Google dépense sans compter, c’est souvent pour mieux compter ses milliards après.

L’équipe de Sundar Pichai, le grand chef de Google, s’est félicitée en conférence téléphonique : « Nos investissements en IA redéfinissent le possible dans chaque recoin de notre business. » Rien que ça ! Pas étonnant, avec Gemini — le chatbot maison — qui séduit déjà 950 millions d’utilisateurs mensuels, contre 750 millions fin 2025. Chez Google, même les robots ont la cote.

Pas question non plus d’oublier que Google a encore fêté son douzième trimestre consécutif de croissance à deux chiffres. Un exploit, même pour une boîte habituée aux médailles d’or. Mais attention, tout n’est pas rose au pays des données : pour continuer cette fête, Alphabet prévoit de casser sa tirelire entre 180 et 190 milliards cette année, juste pour les capex (centres de données, puces, et autres gadgets d’infrastructure).

Interrogé par des analystes bien décidés à obtenir des garanties, Pichai s’est voulu rassurant : « On investit pour la capacité de calcul de 2027. La demande est forte, les carnets se remplissent, et le futur s’annonce prometteur… » Bref, chez Google, on croit dur comme cloud à la rentabilité de ces paris fous.

En attendant que tout cet argent retombe en pluie (de données) sur nos outils intelligents, une chose est sûre : si Google continue à faire pleuvoir des milliards, il y a de quoi faire fondre la bourse… et pas seulement les serveurs !

Source : Techcrunch

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