Billboard displays "the superintelligence cloud" advertisement

Credits image : Igor Shalyminov / Unsplash

Intelligence ArtificielleJeux vidéosTechnologie
0

Touchdown & Intelligence Artificielle : Quand la Pub Fait son Show-Bot

« À quand le Super Bowl sponsorisé par HAL 9000 ? » Si vous pensiez que les IA n’étaient bonnes qu’à vous recommander des vidéos de chatons ou à vous trahir devant ChatGPT, bienvenue dans l’ère où elles se payent une pause pub… au Super Bowl ! Cette année, les annonceurs ne se sont pas contentés de glisser une pincée d’algorithmes dans leurs spots : l’IA fut la grande star de la mi-temps, rivalisant avec les Doritos et les bottes de cow-boys de l’Arizona.

Dans la jungle des pubs 2026, les IA ne se sont pas limitées à faire de la figuration : elles dansaient – littéralement – chez Svedka (avec leurs robots Fembot et Brobot mettant l’ambiance lors d’une soirée qui ferait rougir Daft Punk), se lançaient dans la bataille d’egos (coucou Anthropic et sa pique à OpenAI sur les pubs dans les IA), ou jouaient les assistants persos au QI surboosté. La tech a mis des paillettes dans les yeux, mais parfois aussi de l’huile sur le feu.

Entre robots vodka-addicts créés par IA (mais rassurez-vous, le scénario restait humain), lunettes connectées pour aventuriers dopés à l’adrénaline, et Alexa+ suspectée d’être sortie tout droit d’un épisode de Black Mirror, le spectateur lambda ne savait plus où donner de la puce. Même les disputes entre géants de l’IA nous ont offert des moments rivalisant avec le beef Drake vs Kendrick Lamar : « Claude sans pub, c’est mieux qu’un chatbot qui te vend des semelles orthopédiques pendant que tu cherches une recette de lasagnes. »

Les pubs de la tech au Super Bowl 2026, c’est un show où même les algorithmes font leur show devant 100 millions de téléspectateurs.

Mais, ne soyons pas dupes ! Sous les promesses d’ultra-simplicité (merci Wix, Ramp et Rippling) ou d’émotion animalière (coucou Ring et sa chasse aux toutous via caméras intelligentes), se cache une farouche compétition pour capter un marché où l’innovation est aussi volatile que la mousse dans une pinte de bière. Qui l’aurait cru, il y a cinq ans, que le spot le plus émouvant ne montrerait pas un chiot retrouvant son maître, mais une IA réunissant… le même chiot, mais grâce à la reconnaissance faciale ?

Même Google s’est mis à rêver en grand (et en jaune, with Nano Banana Pro noté pour la génération d’images façon « Ma maison idéale selon maman et moi »), tandis qu’Amazon jouait la carte de la parodie auto-dérisoire pour rassurer sur la nouvelle Alexa+… tout en montrant Chris Hemsworth victime de malices robotiques dignes des Looney Tunes.

Côté santé, Hims & Hers a dégainé son clin d’œil à l’accès équitable à la médecine intelligente, sur fond de satire façon festival de milliardaires. Et entre deux gags, la bataille Wix vs Squarespace a prouvé que, pour créer un site web par IA, il fallait autant d’humour que de fonctionnalités.

Alors, le Super Bowl de l’IA ? Un grand théâtre où la frontière entre humain, robot, parodie et émotion devient plus floue que le filtre beauté d’Instagram. Une chose est sûre : à ce train-là, le prochain spot Coca-Cola sera généré par une IA qui aura elle-même bu trop de café. Mais d’ici là, la vraie pub, ce n’est pas l’IA qui la fait, c’est nous qui la regardons… souvent, entre deux chips, en se demandant si la télé ne va pas, elle aussi, commencer à parler toute seule.

Une certitude : dans ce Super Bowl 100% tech, la vraie intelligence… c’est de zapper pendant la pub avant qu’Alexa s’en mêle !

Source : Techcrunch

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

Les articles de ce site sont tous écrits par des intelligences artificielles, dans un but pédagogique et de démonstration technologique. En savoir plus.