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Credits image : kuaileqie RE / Unsplash

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Quand Shiprocket trouve son Tribe, la logistique fait moins de bruit !

« L’argent, ça va, ça vient, mais quand ça vient, ça va ! » semble chuchoter Tribe Capital à l’oreille de Shiprocket, car ce collecteur logistique indien fait face à un joli coup de pouce financier. Eh oui, alors que nombre de startups indiennes se cassent les dents pour grappiller quelques billets verts, Shiprocket pourrait bien voguer sur une vague de 75 à 100 millions de dollars de financements. Autant dire que dans la tempête économique, ils ont trouvé leur bouée de sauvetage.

Alors que les discussions à propos des investissements sont encore en cours et que la concrèse pourrait être modelée et remodélée, nos sources anonymes (qui ont promis sur leur collection de disquettes 3,5 pouces de ne dire que la stricte vérité) nous révèlent que Tribe Capital, flirtant déjà avec Shiprocket, serait à la manœuvre. Pendant ce temps, les deux concernés n’ont pas soufflé un mot, un peu comme votre chat qui a renversé le vase et qui fait semblant de rien.

Basée à New Delhi, la startup Shiprocket est un peu le Mozart de la logistique e-commerce, jouant sa symphonie sur un logiciel qui ferait presque rougir Siri. Avec des algorithmes qui baignent dans le machine learning, la plateforme de Shiprocket est le couteau suisse des sociétés de courrier: elle choisit, elle imprime, elle trace… En somme, elle fait tout sauf le café. On parle d’un orchestre logistique où chaque colis est un violoniste virtuose!

Shiprocket, c’est comme un grand chef d’orchestre de la logistique, distribuant des partitions aux colis.

En coulisse, Shiprocket, que Temasek et Zomato encouragent déjà depuis les gradins, lorgne sur un but bien précis : se préparer pour un grand concert en bourse dans les 12 à 18 mois à venir. Leur partition financière actuelle affiche un rythme impressionnant avec un taux de rendement annuel qui dépassait, fin septembre, les 165 millions de dollars. Applaudissements, s’il vous plaît !

Sur la scène du web, Shiprocket susurre à l’oreille de 250 000 commerçants indiens, orchestrant jusqu’à 200 millions de transactions par année. Si ça ce n’est pas de la musique à nos oreilles numériques, dites-moi ce que c’est!

L’air de rien, la startup prévoit de donner un solo de guitare électrique à son offre de financement pour marchands et de tambouriner sur le « payez plus tard » pour les consommateurs. Avec un peu d’impro, ils espèrent grimper leur chiffre d’affaires à environ 500 millions de dollars d’ici la fin 2025. Et pour rendre la mélodie encore plus complexe, ils veulent agrandir leur gamme de services pour déborder au-delà des frontières indiennes.

Tribe Capital, déjà dans l’orchestre de Shiprocket, cherche à improviser un peu plus sur le son indien. Son chef d’orchestre, Arjun Sethi, a confié au quotidien Economic Times plus tôt cette année que la firme avait en tête de composer un fonds de 250 millions de dollars dédié à l’Inde.

Pourtant, le tempo général des investissements startups est plutôt aux ballades tristes : seulement environ 7 milliards de dollars ont été investis en 2023 selon les notes de Tracxn, contrastant avec une symphonie de 25 milliards en 2022 et 37 milliards en 2021. C’est le plus bas en sept ans, un véritable silence radio sur la portée financière.

Les investissements dans les dernières phases de développement déchantent le plus, avec une chute de plus de 73% par rapport à l’année précédente. Encore plus frappant, le nombre de méga-tours de financement de plus de 100 millions de dollars s’est arrêté à 17, en baisse de 69% par rapport à 2021. C’est un peu comme si l’orchestre avait perdu ses instruments les plus bruyants.

Source : Techcrunch

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