white and gray cat

Credits image : Mikhail Vasilyev / Unsplash

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Le Chat Noir Perd Sa Souris… Et Ses Malices!

« Un hacker arrêté est un hacker qui ne court plus… mais peut-être juste en pause-déjeuner! » Voici un scoop doux-amer, chers lecteurs: le Département de la Justice des États-Unis (le fameux DOJ pour les intimes) a pris le gros chat noir par les poils! Vous l’avez deviné, Blackcat — alias ALPHV ou Noberus —, cette bande de cyberflibustiers polyglottes aux accents russes, s’est vu couper les griffes après avoir griffonné de sinistres menaces sur plus de mille réseaux informatiques, extorquant des millions de dollars aux victimes sous leurs yeux horrifiés, tout cela rapporté par la lyre des temps modernes, Bloomberg.

Mais ne crachez pas encore votre café de surprise! L’FBI, tel un magicien sortant un lapin d’un chapeau, a fabriqué une clé magique de décryptage et a déverrouillé les données de plus de 500 victimes du félin cybernétique. Je vous le donne en mille: ça leur a épargné environ la modique somme de 68 millions de dollars en rançons non versées. Cerise sur le gâteau, l’agence de flicage a aussi joué les voyeurs en infiltrant le réseau informatique de ces petits chats chapardeurs et en saisissant plusieurs de leurs sites de grimaces malfaisantes.

« On a brisé les crocs de Blackcat, mais le jeu du chat et de la souris continue. »

D’après ce que not’ collègue Lisa O. Monaco nous raconte, cette intervention divine digne d’une série Netflix a permis à moult entreprises et écoles de rouvrir leurs portes, et aux services de soins et d’urgences de reprendre du service. Comme quoi, on peut être derrière un bureau et sauver des vies, qui l’eut cru? Le DOJ, tel un chevalier blanc du cyberespace, promet de continuer sa croisade contre le royaume des ombres numériques, plaçant les victimes au cœur de sa stratégie. Noble, n’est-ce pas?

Les développeurs de Blackcat, ces artisans de l’ombre, mettaient à jour leur sinistre logiciel de rançon, tandis que les « affiliés », une sorte de brigade de service, le déployaient sur des cibles juteuses. Le modus operandi est digne d’un film de braquage: on infiltre, on chaparde les données sensibles, puis on les crypte pour paralyser le système de la victime. Un joli mot doux demandant une rançon suit, promettant une clé pour tout débloquer et un secret bien gardé si la somme est versée. Dans le cas contraire, les documents croustillants de ces pauvres victimes finissent exposés sur le sombre marché du net.

Vous le savez, nos félins de l’effraction numérique ne manquent pas d’un certain… flair entrepreneurial. Ils ont fièrement clamé leurs exploits, parmi lesquels des intrusions chez MGM Resorts, Caesars Entertainment, des structures critiques aux États-Unis et à travers le secteur énergétique européen. Et quand ils se sentent d’humeur taquine, ces coquins de Blackcat ne sont pas contre un petit coup de fil au SEC pour balancer leurs méfaits. Faut-il en rire ou en pleurer?

Si pour certains ce n’est qu’un sursis dans une partie acharnée de cache-cache numérique, pour le DOJ, ça sonne plutôt comme les prémices d’une guerre sans merci. Mieux vaut tard que jamais pour les chasseurs de tête du DOJ; les membres de Blackcat peuvent déjà sentir leur neuf vies numériques s’effriter. Comme dirait l’Acting Assistant Attorney General Nicole M. Argentieri : « Ce n’est que le début, les enfants; à la Justice, on ne joue pas au chat perdu ».

Source : Engadget

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