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Credits image : LaShawn Dobbs / Unsplash

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OpenAI et les éditeurs: une nouvelle frontière ou un terrain miné?

Les accords de licence entre les géants de l’IA et les maisons d’édition sont-ils en train de redéfinir les règles du jeu dans l’univers des médias et de la technologie?

OpenAI, la société à l’origine du phénomène ChatGPT, vient de conclure un accord de licence de nouvelles avec le Financial Times de Londres, élargissant ainsi sa liste de partenaires éditoriaux dont elle acquiert le contenu. Mais pourquoi ces termes financiers restent-ils confidentiels, et quelles implications cela peut-il avoir?

Tout en s’apparentant à d’autres accords avec des éditeurs, cet arrangement semble plus intime, plus « stratégique ». Que cela indique-t-il sur les ambitions d’OpenAI et du FT, et surtout, comment se compare-t-il avec les précédentes collaborations d’OpenAI avec des géants comme Axel Springer ou l’AP?Axel Springer, AP, Le Monde, and Prisa Media

L’accord entre OpenAI et le Financial Times marque une nouvelle ère dans le paysage médiatique et technologique, posant autant de questions qu’il apporte de réponses.

L’accord non exclusif veut dire que OpenAI ne revendique pas de part du FT. Est-ce un modèle durable pour les médias qui cherchent à valoriser leur contenu face aux géants de la tech?

Du point de vue du contenu, l’accord couvre l’utilisation par OpenAI du contenu du FT pour entraîner ses modèles IA et, le cas échéant, pour afficher des réponses générées par l’IA. Mais, qu’en est-il de l’aspect « stratégique » de cette collaboration?

Le FT vise à approfondir sa compréhension de l’IA générative comme outil de découverte de contenu, mais ils sont également prudents, conscient des risques posés par la fiabilité des sorties automatiques. Quel équilibre cherchent-ils à atteindre?Communiqué de presse

John Ridding, PDG du groupe FT, mentionne l’importance de l’accord, soulignant à la fois les avantages immédiats et les implications plus larges pour l’industrie. Mais, comment les modèles de langage comme celui d’OpenAI, connus pour leurs capacités à « halluciner » des informations, pourront-ils bénéficier de contenu journalistique vérifié?

Une motivation majeure pour OpenAI semble être la réduction des risques légaux, notamment en termes de droit d’auteur. Mais avec les éditeurs gagnant un « cash froid » de ces licences, comment cela va-t-il affecter l’équilibre entre création de contenu et innovation IA?

En outre, les éditeurs pourraient gagner des lecteurs via des citations dans ChatGPT, mais quel est le risque de cannibaliser l’utilisation des moteurs de recherche, et que dire de l’impact sur la réputation des éditeurs s’ils adoptent trop rapidement l’IA générative?CNET’s rush

Légalement, en Europe, l’utilisation d’outils comme ChatGPT est entourée d’incertitudes dues aux préoccupations de confidentialité. Quels seront les prochains défis et opportunités pour les éditeurs qui choisissent de naviguer dans ces eaux troubles?

Source : Techcrunch

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