a close up of a bunch of green plants

Credits image : National Institute of Allergy and Infectious Diseases / Unsplash

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Puits perdus, hydrogène trouvé : la revanche des microbes!

« La science, c’est comme la mayonnaise : parfois, il faut ajouter des bactéries pour que ça prenne ! » Rien de tel pour résumer la surprenante aventure d’Eclipse Energy, la startup qui transforme un problème bien huileux en un cocktail pétillant… de dihydrogène.

Les États-Unis comptent des millions de puits de pétrole et de gaz abandonnés, comme des bouteilles oubliées au fond du frigo, qu’on n’ose plus ouvrir. Pas parce qu’ils sont vides, non, mais parce que leur huile devient trop difficile à extraire. Pourtant, selon Prab Sekhon, le boss enthousiaste d’Eclipse Energy, il reste encore « un tas d’huile coincée » dans ces puits – un trésor caché, inatteignable avec les méthodes traditionnelles.

Alors, comment récupérer l’énergie qui dort tout au fond, sans suer sang et pétrole ? Eclipse propose une recette inattendue : au lieu de pomper plus fort ou d’ajouter des ingrédients chimiques, ils envoient dans ces puits des microbes très spéciaux. Leur mission : grignoter l’huile et libérer du précieux hydrogène, sous forme de gaz. Flash info : extraire du gaz léger, c’est bien moins fatigant que pomper de l’huile collante façon pâte à modeler fossile !

Les apparences sont parfois trompeuses : là où on voyait des déchets, les bactéries flairent l’or blanc de demain.

Pas de baguette magique mais presque : ces microbes survivent précisément à la frontière entre l’eau et l’huile des aquifères souterrains, là où peu d’espèces osent s’aventurer. Eclipse s’est fait une spécialité de dénicher les plus performants d’entre eux. Mieux encore, la startup texane s’est alliée au géant Weatherford International pour déployer la techno à travers la planète, comme une équipe de super-héros des fonds de forages.

Au menu de cette transformation : pendant qu’ils dévorent l’huile, nos micro-cobayes produisent de l’hydrogène (youpi !) et du CO₂ (bof…). Bonne nouvelle, la moitié du CO₂ reste piégée sous terre, et le reste peut être capturé avec des équipements spécifiques. L’idée ? Produire un hydrogène « bas-carbone », à moins de 0,50 $/kg, aussi bon marché que celui fabriqué par craquage du gaz naturel, mais avec une culpabilité carbone en moins.

Ce dihydrogène tout frais pourrait alimenter nos usines chimiques ou nos centrales électriques, apportant une bonne bouffée d’air pur (ou presque) à des puits autrefois condamnés à la rouille. Pour Prab Sekhon, chaque puits abandonné devient désormais un actif précieux de l’économie propre – un peu comme transformer vos vieux restes en tapas branchées pour un apéro éco-friendly.

Qui l’eût cru : pour percer l’avenir de l’énergie, il fallait juste penser… à creuser plus bas que les idées reçues ! Comme quoi, avec la science, il y a toujours moyen d’hydrogéner le débat.

Source : Techcrunch

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