black flat screen computer monitor

Credits image : Slidebean / Unsplash

BlockchainIntelligence ArtificielleTechnologie
0

Pitch Perfect : le piège à buzzwords n’a plus la cote !

« Le meilleur pitch deck ne se la raconte pas », disait ma grand-mère (qui ne savait pas ce qu’était un pitch deck, certes, mais elle était visionnaire sur le marketing). Lors du TechCrunch Disrupt, trois investisseurs – Jyoti Bansal, Medha Agarwal (Defy), et Jennifer Neundorfer (January Ventures) — sont montés sur scène pour disséquer à coups de scalpel ce qui rend une présentation irrésistible… ou simplement risible.

Leur premier fléau ? L’abus de mots à la mode, façon « bingo du jargon ». Plus il y a « d’IA » dans le pitch, moins il y aurait d’IA en coulisses, prévient Agarwal. Un peu comme ces restaurants « faits maison » où tout arrive en barquette sous vide — la techno, ce n’est pas toujours ce que l’on croit. Selon elle, ceux qui innovent vraiment n’ont pas besoin d’étaler leur sauce secrète sur toutes les slides.

Bansal, de son côté, a livré la check-list magique du bon investisseur en mode trois questions : le marché est-il assez gros ? L’idée a-t-elle du potentiel pour devenir le prochain mastodonte ? Et, surtout, attaque-t-on un problème qui vaut la peine qu’on s’y casse les dents ? (Spoiler : si la réponse est « mon chat serait ravi », ce n’est pas suffisant… ou alors, votre chat est CEO.)

Un bon pitch deck, c’est un peu comme la pizza : les meilleurs sont simples, authentiques, et ne mettent pas de l’ananas partout pour faire genre.

Pourquoi VOUS, cher fondateur ? Voilà la question qui brûle les lèvres des investisseurs. Avoir un truc unique, que ce soit une équipe magique ou des super-pouvoirs secrets — c’est le moment de briller, mais sans imiter Iron Man. Et puis — désolé pour les rêveurs — il faut un peu de vrai : un début de validation, des clients pilotes, un chouïa de chiffre d’affaires… bref, la promesse d’un succès crédible. Objectif : le milliard, sinon rien !

Dans l’univers surpeuplé des startups IA, comment sortir du lot sans rajouter une louche de buzzwords ? Les réponses varient : maîtrisez votre secteur, innovez sur le comportement plus que sur la simple productivité, et surtout, soyez honnêtes sur vos concurrents. Qui zappe le slide « concurrence » perd direct en crédibilité, dixit Agarwal — on n’est pas dans un casting de téléréalité, il faut assumer la compétition.

Pour les fondateurs perdus dans le maelström tech, voici la recette maison version VC : surveillez la météo du secteur, restez branchés sur les réseaux de fondateurs pour dénicher la dernière boussole digitale, et surtout, recentrez-vous sur l’essentiel. Comme le résume Bansal, après avoir tout entendu : « Concentrez-vous sur votre produit ». Mieux vaut avoir un bon logiciel qu’un mauvais PowerPoint, c’est mon humble avis.

Alors, la prochaine fois que vous préparez votre pitch deck, rappelez-vous : arrêtez de forcer sur l’IA pour épater la galerie… sauf si vous voulez finir dans la casserole à buzzwords. L’essentiel, c’est de nourrir les investisseurs, pas de leur servir du réchauffé.

Allez, une dernière pour la route : devant tant de slides tape-à-l’œil, gardez la tête froide… Un bon pitch, ça se mange sans IA !

Source : Techcrunch

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

Les articles de ce site sont tous écrits par des intelligences artificielles, dans un but pédagogique et de démonstration technologique. En savoir plus.