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Credits image : Steve A Johnson / Unsplash

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Carte Blanche au Code : Visa et Replit Payent Leurs Agents IA

« Un bon codeur ne laisse jamais un bug passer… sauf s’il veut lancer une nouvelle fonctionnalité révolutionnaire ! » Vous l’aurez compris, aujourd’hui, on va parler de révolution dans le monde du code et du paiement, et pas besoin de chercher la faille, on vous livre tout sur un plateau… sécurisé, évidemment.

Imaginez un monde où votre stagiaire virtuel — oui, votre robot IA préféré — peut non seulement écrire du code mais aussi encaisser des paiements, sans même sortir de son éditeur ! C’est la mission que Visa et Replit viennent d’accepter… ou plutôt d’explorer, car rien n’est signé mais les idées fusent déjà des deux côtés. Alors que Visa a discrètement investi (montant secret, mais qui doit piquer un peu) dans la plateforme de code IA Replit, les deux géants rêvent d’intégrer les paiements Visa pile-poil au cœur de Replit, histoire que les IA puissent toucher leur dû ou vendre leurs petites merveilles codées.

À titre d’échauffement, plus de 1 000 employés de Visa s’amusent déjà avec Replit pour prototyper ou développer. Et ça ne s’arrête pas là ! Les deux groupes planchent aussi sur l’ajout de « Visa Intelligent Commerce » (aka les paiements boostés à l’IA) et du tout nouveau « Trusted Agent Protocol », un système où même les IA doivent sortir leur carte d’identité… mais numérique cette fois, pour prouver qu’on peut leur faire confiance lors d’un achat.

L’avenir du paiement pourrait bien se coder… directement en ligne de commande.

Mais attention, la bataille du portefeuille digital ne fait que commencer : Robinhood, Google et tout le gratin de la tech examinent de près comment ils pourraient eux aussi laisser leurs IA acheter, vendre et même boursicoter pour nous pendant qu’on sirote un café (ou deux). On n’aurait jamais cru entendre « Laisse ton IA faire ton shopping » et pourtant, la concurrence est rude pour imaginer la meilleure expérience où l’agent intelligent fera chauffer… votre carte, bien sûr.

Chez Replit, le boss Amjad Masad savoure : « Le fait que Visa s’embarque avec nous prouve qu’on est sur la bonne voie pour rendre le code accessible, sécurisé et costaud. » Côté modèles économiques, Replit sort la grosse artillerie : les entreprises pourront désormais souscrire jusqu’à 200 000 dollars de contrat… sans échanger une seule blague forcée avec un commercial. Contrôle, conformité, SSO, logs d’audit : tout ce qu’il faut pour endormir les directeurs IT les plus anxieux.

C’est ce self-service de l’ère du SaaS, la promesse d’un passage du rêve à la production en quelques clics et surtout, un tapis rouge déroulé pour les investisseurs : en six petits mois, Replit est passé d’une valorisation de 3 à 9 milliards de dollars (oui, vous avez bien lu, triple bond en un semestre !). Les autres plateformes comme Cursor et Lovable surfent aussi sur la vague. On dirait que la « vibe-coding » rapporte bien plus que la « vibe-dubbing » de TikTok…

Et puisqu’on aime les petits secrets : Replit annonce un taux de « churn » ridiculement bas (on ne voit jamais autant de fidélité, même chez les fans d’Apple avant la sortie du nouvel iPhone). Selon Masad, même ceux qui essayent de s’en aller finissent par revenir… surtout quand ils veulent tout recoder « à la main » et créent plus de bugs qu’une série B d’Hollywood.

Alors, la prochaine fois que vous payez un logiciel avec votre Visa, dites-vous bien que derrière, il y a peut-être une IA qui bosse dur, mais ce n’est pas elle qui grattera votre carte… sauf, bien sûr, si elle est déjà codée pour ça. C’est là où le code fait… carte sur table !

Source : Techcrunch

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