« Lorsqu’on n’a que des Rafales, il faut savoir viser juste. » Voilà une devise qui devrait résonner chez Harmattan AI, la pépite française de la tech de défense, dont le décollage financier ferait pâlir d’envie même Top Gun. Créée en 2024, la jeune pousse vient de lever pas moins de 200 millions de dollars, propulsant sa valorisation à 1,4 milliard de dollars — avec Dassault Aviation, mythique constructeur du Rafale, comme copilote principal. On a vu des startups qui pédalent, mais celle-là vole carrément à Mach 2 !
Le secret de Harmattan AI ? Associer l’intelligence artificielle à la défense aérienne, en concevant des logiciels d’autonomie embarquée pour avions de combat et drones. Dès ses premiers pas, la startup avait séduit les ministères français et britannique de la Défense. Mais avec ce nouveau pactole, c’est un vrai « turbo » qui s’enclenche, et Harmattan se rêve déjà en « Anduril européen » — pour les fans de « Seigneur des Anneaux »… ou de drones américains aux dents longues !
Au départ, Harmattan voulait concurrencer frontalement les mastodontes de la défense (« les primes », pour les initiés), mais le business n’est pas une partie de paintball. Finalement, la stratégie de l’alliance a pris le dessus : avec ce mariage Dassault-Harmattan, la force s’additionne à l’innovation sous le même hangar. Comme quoi, dans la tech comme dans Star Wars, les alliances inattendues forgent parfois l’Empire (ou la République ?).
L’intelligence artificielle prend son envol : même Top Gun aurait du mal à suivre la trajectoire de Harmattan AI.
Grâce à cette levée de fonds et à l’expertise Dassault, Harmattan AI va muscler le cerveau des Rafales et drones de demain, tout en garantissant la « souveraineté » — un mot qui fait battre le cœur de tout politique français… et pas que. Les drames entre pays voisins et les drones qui bourdonnent au-dessus de l’Ukraine ont réveillé toutes les armées de l’OTAN : les startups du secteur technodéfense, Harmattan en tête, n’ont jamais été aussi courtisées. La jeune équipe Paris–Kyiv (oui, Harmattan est aussi allié au fabricant ukrainien Skyeton) promet déjà des drones plus malins et des solutions avancées pour la guerre électronique ou la surveillance façon James Bond.
Même Emmanuel Macron a lâché un tweet – pardon, un X – pour applaudir l’annonce : « excellente nouvelle pour notre autonomie stratégique, la supériorité de nos armées… et notre économie ! » Rien que ça. Mais la hype ne s’arrête pas à la France : Harmattan ai-je, Harmattan va (mettre la main sur) ! L’entreprise vise clairement l’export et la conquête des alliés occidentaux. La preuve, elle s’expose bientôt au grand bal de la défense mondiale de Riyad et muscle déjà ses équipes aux États-Unis. Décidément, le nuage Harmattan souffle bien au-delà de l’Hexagone.
Côté trophées, Harmattan n’est pas en reste : à peine un an après sa création, elle signait déjà avec un gouvernement de l’OTAN pour des drones bardés d’IA. Et, avec ce nouveau « carburant » (200 millions, rappelons-le), le CEO Mouad M’Ghari promet un passage à l’échelle supérieur et une industrie prête à enchaîner les records — et les contrats, si affinités. Il faut croire que l’intelligence artificielle, elle aussi, se décline à la française !
Le cofondateur et CTO, Martin de Gourcuff, pose, lui, une note plus grave : « Quand l’ordre international part en vrille, il faut s’assurer que la technologie défende d’abord nos valeurs, et que la loi reprenne les commandes du cockpit, sinon, c’est la violence qui pilote. » Pas faux, surtout à 10 000 mètres d’altitude dans un Rafale boosté à l’IA.
Harmattan AI démontre que l’Europe peut aussi jouer dans la cour des grands de la deeptech militaire et, surtout, le faire avec panache (et humour, parfois). Entre « souveraineté » et « scalabilité », la startup n’a pas fini de faire bourdonner les radars.
Et pour conclure : avec Harmattan, l’intelligence est non seulement artificielle, mais surtout… bien réelle sur le terrain.
Source : Techcrunch




