« On dit que l’argent ne fait pas le bonheur, mais il semble bien qu’il fasse souvent la une des journaux ! »
À peine Elon Musk a-t-il rangé son costume d’avocat que Sam Altman, le patron plein d’aplomb d’OpenAI, sort déjà le grand jeu : une introduction en bourse qui pourrait faire trembler Wall Street. Selon le très sérieux Wall Street Journal, la fine équipe d’OpenAI préparerait sa cotation en bourse dès septembre, histoire de surfer sur la vague ChatGPT tant que c’est encore chaud (et que les pop-ups n’ont pas envahi l’interface).
Et pour orchestrer ce show à l’américaine, qui retrouve-t-on ? Rien de moins que les maîtres du suspense financier : Goldman Sachs et Morgan Stanley – si faire plonger votre épargne cherche un visage, c’est eux ! Bref, OpenAI pourrait déposer ses papiers « discrètement » dans les jours ou semaines à venir. Discrètement, façon tech, c’est-à-dire en invitant quand même toute la planète à la garden-party.
Musk perd un procès, Altman gagne la file d’attente à Wall Street.
Mais attendez, ce n’est pas le seul feuilleton du moment ! Pendant que les analystes tech scrutent les moindres gestes d’OpenAI, SpaceX—vous savez, la petite PME qui promène des fusées dans l’espace et appartient au collègue Elon—prépare elle aussi une possible IPO. Fun fact : SpaceX a récemment avalé xAI, l’ancienne boîte d’IA de Musk. Résultat ? Le duel Altman-Musk continue, non plus dans les tribunaux mais sur le parquet (boursier). On parie sur qui finira en orbite le premier ?
Derrière les sourires de façade et les communiqués grandiloquents, il y a aussi une sacrée rivalité d’ego et de giga-capitalisation. OpenAI et SpaceX sont désormais comme deux frères ennemis au bal des licornes : chacun veut être la star, mais attention aux indigestions de billets verts.
Pour l’instant, OpenAI fait la sourde oreille aux journalistes. Un silence qui, dans la Silicon Valley, vaut autant qu’une conférence de presse en fanfare : trop occupés à peaufiner la punchline qui fera flamber la valeur.
Moralité ? Quand on voit de loin ces batailles de titans, on réalise que derrière chaque IA qui apprend, il y a surtout des banquiers qui comptent… et des ambitions aux étoiles. Allez, on termine avec un conseil de boursicoteur : si vous cherchez à investir dans l’IA, attention aux bugs… de portefeuille !
Source : Techcrunch




