« Dans le futur, les voitures voleront… ou alors elles coûteront juste aussi cher qu’une fusée ! »
Accrochez vos ceintures, chers lecteurs, car l’univers de la mobilité vient de vivre des montagnes russes émotionnelles : la sortie de la toute première Ferrari électrique, la fameuse Luce, a provoqué chez les fans autant d’émois que de grincements de dents. Conçue par Jony Ive – oui, celui qui a dessiné votre iPhone – la bête à cinq places est affichée à un tarif digne d’un vaisseau spatial, flirtant avec les 600 000 €. Résultat ? Les memes ont surgi plus vite que la voiture elle-même, certains allant jusqu’à la comparer à une Nissan Leaf, au grand dam des puristes.
Mais au-delà des moqueries, une question persiste : à qui s’adresse vraiment la Luce ? Selon un subtil calcul de Sean O’Kane, journaliste chez TechCrunch, plus de 80% des acheteurs Ferrari sont déjà propriétaires de la marque. L’objectif n’est donc pas d’électrifier la planète, mais de faire rêver (et acheter) les afficionados fidèles, qu’ils fréquentent déjà Maranello ou ZoomZoomville. Côté Ferrari, on confirme que la demande dépasse déjà l’offre, et l’expérience avec le défunt Purosangue – jadis contesté, aujourd’hui adoré – nous rappelle que le coup de foudre n’est pas obligatoire, seulement quelques poches bien garnies.
La morale : Ferrari n’a pas besoin de séduire tout le monde, juste assez de gens qui collectionnent les chevaux rouges dans leur garage doré.
Quand on aime Ferrari, on ne compte pas… le nombre de zéros sur le chèque.
En parlant de démesure, traversée express jusqu’au Texas où un nouveau shérif est en ville : la DMV locale veut discipliner l’invasion des voitures autonomes. Désormais, chaque AV doit avoir son badge et, fait amusant, la taille du troupeau est publiquement consultable. Waymo écrase la concurrence avec 577 véhicules, suivi de loin par Avride et Tesla (qui, on le note, n’est pas le plus rapide pour une fois). Mais voilà : plus de voitures ne veut pas dire plus de clients — parfois le Far West ressemble plus à une avenue piétonne. Le vrai suspense se niche dans le registre des plaintes : aujourd’hui, rien à signaler… mais restons prudents, en matière d’IA, chaque bug peut devenir viral plus vite qu’un chat sur TikTok.
Du côté des affaires, la mobilité électrique et autonome continue de faire vibrer Wall Street : rachat d’un fabricant d’e-scooters par Equip Capital, Harley-Davidson qui galope avec un nouveau cheval électrique, investissements records chez les fabricants de drones et fusions entre opérateurs de bornes de recharge… Si vous pensiez que l’innovation soufflait, détrompez-vous : tout le monde veut sa part du gâteau, électrique ou non.
Dans la rubrique « faites vos jeux », American Airlines parie sur Starlink pour offrir le wi-fi à bord de ses avions (SpaceX va-t-elle bientôt vendre de la pastille anti-mal de l’air ?), Rivian prépare son nouveau SUV – en même temps qu’une enquête musclée sur ses suspensions arrière –, et Volvo joue à saute-mouton avec Washington pour éviter le couperet anti-chinois. Même le monde des taxis robots s’agite : Waymo lance le Ojai, un robotaxi électrique conçu pour résister aux « usages intenses »… Reste à savoir s’il survivra à une nuit de samedi à Los Angeles.
Enfin, comme dans tout bon épisode de téléréalité tech, un sondage déchaîne les passions : faut-il aimer la Ferrari Luce ou la détester ? C’est comme choisir entre chocolat et pistache, mais sans finir avec une plaque de chocolat à 600 000 €. Notez également le duel SpaceX/Tesla : 65% des fans pensent qu’une fusion est inévitable. Il ne manquerait plus que Ferrari s’invite à la fête pour vraiment électriser la galerie…
Et souvenez-vous : en mobilité comme en humour, la trajectoire la plus droite n’est presque jamais la plus drôle. Allez, à la semaine prochaine… et n’oubliez pas : entre IA et EV, c’est toujours « plein gaz » sur les jeux de mots !
Source : Techcrunch




