A micro processor sitting on top of a table

Credits image : Igor Omilaev / Unsplash

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Puces, cache & cache : Microsoft sort (presque) couvert

« Pourquoi réinventer la roue quand on peut emprunter celle du voisin ? » Voilà le genre de maxime dont Microsoft semble s’inspirer en ce moment. Loin de polir ses propres galets, le géant de Redmond mise désormais sur les pépites technologiques d’OpenAI pour booster sa stratégie de puces électroniques. Après tout, pourquoi enquiller les échecs (ou les heures sup’) quand son partenaire fabrique déjà les plans de la fusée ?

La stratégie est limpide comme une puce (désolé, il fallait la faire). OpenAI planche actuellement avec Broadcom sur des chips d’intelligence artificielle ultra puissants, et Microsoft, tel un gamin devant un buffet à volonté, a accès à toutes ces innovations. Satya Nadella, patron de Microsoft, l’a confirmé récemment lors d’un podcast avec Dwarkesh Patel : « Dès qu’ils innovent, même sur l’architecture, on récupère tout. » Autrement dit, la firme ne se prive pas de recopier sur le voisin, mais le tout avec la bénédiction des professeurs… et du code source !

Ce doux partenariat a tout d’une recette parfaite : Microsoft chipe (sans mauvais jeu de mots…) les conceptions d’OpenAI, les adapte à ses besoins maison jusqu’à l’horizon 2032, et ne se prive que d’une chose : le matériel grand public d’OpenAI, un terrain que la startup compte bien garder sous clé pour elle seule. D’un point de vue business, c’est du win-win façon Silicon Valley : l’un fournit le cerveau, l’autre les bras — et surtout le chéquier.

Cette histoire montre que, parfois, il vaut mieux copier intelligemment que d’échouer brillamment.

Mais en coulisses, le feuilleton a une morale plutôt piquante : concevoir une puce d’IA, c’est un peu comme tenter de cuisiner un bœuf bourguignon pour une armée avec des casseroles percées. Même pour des mastodontes comme Microsoft, la tâche est herculéenne (et dispendieuse). Du coup, pourquoi s’épuiser à inventer si on peut s’emparer d’une recette magistrale déjà bien mijotée ?

En adoptant (officiellement !) les innovations d’OpenAI, Microsoft reconnaît finalement une vérité trop souvent oubliée dans la Silicon Valley : derrière chaque géant solitaire se cache une armée de sous-traitants et de partenaires bien rodés. Le mythe du génie isolé en prend un coup… mais c’est ça aussi, l’innovation 2.0 !

Alors, la prochaine fois que votre ordinateur tournera à toute vitesse grâce à une puce « made in part by OpenAI », n’oubliez pas qu’en tech, les histoires de double-jeu sont souvent sous le capot. Comme quoi, même dans l’informatique, il vaut parfois mieux être bien entouré… surtout pour ne pas perdre la face (ou la RAM).

En résumé, à vouloir « chipoter », Microsoft prouve qu’il vaut mieux s’inspirer des meilleurs—et que les meilleurs emprunteurs sont parfois ceux qui savent vraiment brancher les bonnes idées…

Source : Techcrunch

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