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Duels de Codes : Quand les Bots Sortent les Griffes

« Pourquoi les programmeurs confondent-ils souvent Halloween et Noël ? Parce que OCT 31 = DEC 25 ! » Bon, promis, c’est la seule blague de code du jour… à moins que. Car côté IA, la vraie blague en ce moment, c’est la rivalité bien réelle (et pas que dans les bureaux climatisés) entre OpenAI et Anthropic. Deux superstars de l’intelligence artificielle qui se livrent à une bataille à coups de bots, de plug-ins et de claviers bien huilés pour devenir LE compagnon incontournable des codeurs.

Récemment, le vent semblait tourner en faveur d’Anthropic avec son Claude Code, doucement imposé comme “l’outil préféré des entreprises”, selon des indiscrétions rapportées par TechCrunch. Un vrai raz-de-marée de productivité qui a failli laisser OpenAI sur le banc… mais que nenni ! Cette semaine, la bande à Sam Altman a dégainé une refonte musclée de Codex, leur assistant de code maison, maintenant aussi multitâche qu’une maman qui range une chambre d’ado tout en passant des coups de fil.

La nouveauté qui fait le plus de bruit ? Codex peut désormais jouer les espions sur votre ordinateur : il s’installe en arrière-plan, ouvre des applis, pianote, clique et gère tout un bataillon d’agents sans interrompre votre précieux Netflix (ou votre Excel, c’est selon). Ces agents-bidouilleurs peuvent œuvrer en parallèle, vous aidant à tester des applications, itérer sur des changements front-end, automatiser des tâches sur des applications qui n’ont même pas d’API… Bref, il pourrait presque faire votre café.

Dans la Silicon Valley, l’IA n’est plus un outil, c’est un colocataire envahissant… mais plutôt pratique !

Pour les observateurs malicieux, cette déferlante de mises à jour ressemble étrangement à ce qu’Anthropic propose déjà : Claude Code savait piloter votre Mac en télétravail pendant que vous bronzez à Hawaï (ou que vous “travailliez” sur votre portable, hein). Aujourd’hui, OpenAI muscle Codex avec des fonctionnalités “agentiques”, et même un navigateur intégré pour commander ce petit robot depuis votre appli préférée. Les développeurs de jeux vidéo et d’interfaces web sont déjà en PLS (Premium Level of Satisfaction) devant leur écran.

Côté gadgets, Codex s’offre aussi la mémoire d’un éléphant : une fonctionnalité “mémoire” (en preview) lui permet de se souvenir de vos habitudes et méthodes de travail, et il peut même générer des images – de la maquette de produit au logo temporaire pour vos slides, rien ne lui fait peur. Rajoutez 111 intégrations de plug-ins (GitLab Issues, CodeRabbit et consorts), et voilà Codex qui se met à jongler avec Slack, Google Calendar et tous vos outils du quotidien. Non, vraiment, il ne manquera bientôt qu’une fonction “sortie des poubelles”.

Avec une option de paiement à l’usage super flexible, OpenAI chouchoute les entreprises désireuses de tester Codex sans finir sur la paille. C’est du sur-mesure, la cravate en moins.

N’empêche, si Codex sort les muscles, c’est qu’OpenAI sent souffler la brise d’Anthropic dans sa nuque. Fini le règne sans partage ! Entre nouveaux usages pros, procès en chaîne et abandon des apps grand public excentriques façon Sora 2, la guerre des assistants IA promet des rebondissements façon Avengers du code. La morale ? Ne jamais cliquer sur “mettre à jour plus tard”, ça pourrait bien être une révolution.

Et souvenez-vous : dans la guerre OpenAI-Anthropic, il n’y a pas de bug… seulement des fonctionnalités inattendues !

Source : Techcrunch

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