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Credits image : Immo Wegmann / Unsplash

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Adulte Mode : Quand l’IA Passe à la Machine à Rumours

« La politique, c’est comme le café : ça énerve tout le monde, mais difficile de s’en passer. » Voilà qui plante le décor pour notre histoire du jour, où la petite cuillère OpenAI a bien remué la tasse… et les émotions. Ryan Beiermeister, jusqu’alors vice-présidente de la politique produit chez OpenAI, s’est vue montrer la sortie en janvier, comme l’a révélé le Wall Street Journal, suite à une plainte de discrimination sexuelle. « Moi, discriminante ? Jamais de la vie ! », a-t-elle déclaré, outrée, un peu comme quelqu’un qui découvre que son café est décaféiné.

Du côté d’OpenAI, on préfère jouer la carte du silence radio. Ni OpenAI ni Beiermeister n’ont daigné répondre aux journalistes curieux, ce qui nous laisse seuls avec nos interrogations (et notre tasse, décidément vide). On aurait bien voulu mettre la main sur la boîte à questions, mais elle semble aussi verrouillée que l’historique de navigation de certains développeurs le lundi matin.

Mais d’où vient tout ce bazar ? Il semblerait que Beiermeister ait levé la main (et un sourcil) contre un projet qui s’annonce aussi animé qu’une soirée pyjama : l’« adult mode » de ChatGPT. Pour les non-initiés, il s’agirait d’un mode Érotique, censé ajouter une touche de piment au chatbot. Fidji Simo, cheffe des applications chez OpenAI, a confirmé que ce mode devait arriver dès le premier trimestre de l’année. Mais chez OpenAI, tout le monde n’était pas partant pour offrir à ChatGPT des talents de Casanova numérique. Certains craignaient que ce nouveau mode ne mette le feu aux poudres… ou à la réputation de la boîte.

Même dans la Silicon Valley, les histoires les plus épicées ne sont pas toujours celles qu’on croit.

Au milieu des secousses, OpenAI a tenu à préciser, dans un communiqué très officiel (et passablement tiède), que le départ de Ryan n’avait « rien à voir avec les questions qu’elle avait soulevées » durant sa carrière, tout en soulignant ses précieuses contributions. Traduction : « Merci pour tout, mais surtout ne partez pas fâchée ! »

Si on retrace le CV de Beiermeister, on comprend que le café corsé, elle connaît : elle a auparavant traîné ses mugs pendant quatre ans chez Meta et plus de sept ans chez Palantir. Autant dire que pour elle, le monde de la tech, c’est un peu comme un marathon où l’on sprinte entre deux open spaces. Prouesses techniques et débats éthiques semblent être son pain quotidien.

En coulisses, cette affaire nous rappelle que même chez les géants du numérique (qui veulent nous apprendre à aimer les IA, même un peu trop), la politique interne c’est souvent plus piquant qu’un épisode de Black Mirror. Beiermeister, elle, refuse toute accusation à son encontre… Mais comme souvent, sous les feux de la rampe, les versions divergent plus vite que les contextes générés par ChatGPT en pleine surchauffe.

En résumé, alors qu’OpenAI prépare un chatbot manifestement « open-minded », il semblerait que la machine politique n’ait, elle, rien de très open. Reste à savoir si, la prochaine fois, la modération s’appliquera… avant ou après l’ajout d’une pincée d’érotisme algorithmique. Après tout, chez OpenAI, le “mode adulte” vient peut-être de faire sa première victime – et ce n’est pas le chatbot !

Source : Techcrunch

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