A couple of bowls filled with potato chips

Credits image : Melanie Weidmann / Unsplash

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Quand Google met l’Intel dedans

« Mettre deux géants de la tech dans la même salle, c’est comme faire une raclette : plus tu ajoutes d’ingrédients, plus ça chauffe ! » Voici le nouveau chapitre du duo infernal Google-Intel, version 2024, où l’huile d’olive se transforme en puces Xeon et les spaghettis en IPUs personnalisés.

Ce jeudi, Google et Intel ont ressorti les alliances (business, pas mariage… l’amour, ici, c’est surtout les datas) et ont officialisé une collaboration multiyear pour continuer de concocter ensemble des processeurs maison. Oui, Google Cloud dit encore « je t’aime » aux processeurs Intel Xeon, une histoire qui dure depuis des décennies et qui n’est pas près de s’arrêter, surtout avec l’arrivée des pétillants Xeon 6 pour booster tout ce qui est IA, cloud, et tâches d’inférence.

Mais pourquoi ces deux mastodontes multiplient-ils les câlins technologiques ? Parce que si les GPUs font du bruit avec l’IA générative, les bons vieux CPUs restent, dans l’ombre, les travailleurs de l’infrastructure IA. Face à la pénurie mondiale de ces fameux cerveaux électroniques, Google et Intel misent sur la continuité… et l’innovation, avec le développement de puces IPU faites sur mesure pour accélérer les tâches en centres de données. Le but : que les CPUs n’aient plus à tout supporter sur leurs épaules (oui, même eux méritent une pause-café).

L’alliance Google-Intel prouve qu’en matière de processeurs, l’union fait la force (et la vitesse de calcul).

Ce partenariat ne date pas d’hier : depuis 2021, ils gribouillent ensemble, cette fois sur des IPUs basées sur de l’ASIC maison. Pour l’instant, Intel garde jalousement le secret des tarifs : pas de chiffres, juste des promesses et, soyez rassurés, plein de puces pour tous (ou presque… soyez patients dans la file d’attente mondiale des semi-conducteurs).

Il faut dire qu’en coulisses, toute l’industrie chipote pour récupérer quelques CPUs supplémentaires. La preuve : même Arm, le voisin SoftBank qui préfère d’habitude dessiner des architectures sur le tableau, se décide à produire son tout-premier CPU maison, l’Arm AGI, histoire de répondre à la fringale mondiale de processeurs. Les armes sont fondues, mais la compétition ne fait que commencer !

Ainsi, pendant qu’Intel nous rappelle – via son boss Lip-Bu Tan – que façonner l’IA nécessite bien plus qu’une montagne de GPU, mais des « systèmes équilibrés », Google s’active à construire le buffet IA de demain sans manquer de mayonnaise (lisez : performances, efficacité et flexibilité à gogo). La morale de cette histoire ? En 2024, mieux vaut être copains avec un fabricant de puces plutôt que de faire la queue dans le rayon épicerie de l’IA, surtout si vous ne voulez pas finir avec un vieux CPU périmé.

Alors, messieurs-dames, la prochaine fois que vous utiliserez une IA sur le cloud, ayez une pensée émue pour les Xeon et IPU en salle des machines… Après tout, sans eux, même Google aurait du mal à trouver la recette du succès : « Qui sème les processeurs, récolte le cloud ! »

Source : Techcrunch

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