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Twilio et l’Éléphant de Segment : Un Poids Trop Lourd à Porter ou un Atout Stratégique ?

« Il semble que nous nous dirigions vers un monde où tous veulent s’approprier un peu de ci, un peu de ça, jusqu’à ce qu’on ne sache plus qui est qui dans le zoo technologique. » – Anonyme, probablement un technophile perdu dans une forêt de data.

Twilio, le colosse des API de communication, a décidé de jeter un œil critique sur son zoo personnel, notant que son éléphant dans la pièce, alias Segment, commence à peser lourd sur les finances. Autrefois startup en pleine expansion, Twilio avait acquis Segment avec l’ambition d’enrichir sa ménagerie de données clients (CDP). Mais maintenant, face au ralentissement de sa croissance et au départ de son CEO fondateur, Jeff Lawson, Twilio envisage de peut-être lui dire « au revoir ».

L’achat de Segment, c’était un peu comme s’offrir un éléphant sans penser à la taille de la cage. En 2020, alors que le monde était en pleine pandémie et Twilio jouissait d’une capitalisation boursière à faire pâlir les caisses d’épargne, l’entreprise déboursait 3,2 milliards de dollars pour acquérir Segment. Une opération en apparence judicieuse, vu l’appétit grandissant pour les données clients centralisées. Pour autant, avec le temps et une pandémie en guise de rétroviseur, le placement de Twilio semble moins brillant, la faute à un marché qui a tourné casaque post-COVID.

La question à 1,4 milliard de dollars : vendre ou ne pas vendre Segment ?

Quant à savoir ce que vaut réellement Segment dans ce grand marché aux puces, la réponse n’est pas aussi enthousiasmante qu’on l’aurait espéré. Segment, c’est un peu comme ce gadget high-tech qu’on achète sur un coup de tête : génial au début, mais dont on peine à justifier le prix après coup. Avec une croissance modérée et des marges pas franchement reluisantes, si Twilio décidait de vendre, ils risqueraient de ne récupérer qu’une portion de l’investissement initial. Ça ressemble plus à un éléphant blanc qu’à une vache à lait.

Alors, que faire de cet éléphant (au sens figuré) dans la pièce ? Les investisseurs activistes, tel un troupeau impatient, poussent Twilio à se séparer de Segment, pensant renforcer la valeur de l’entreprise-mère en se recentrant sur le cœur de son métier. Mais avec un Segment évalué à peine à 1,4 milliard de dollars, on est loin des montagnes de cash escomptées. Vendre ou ne pas vendre, telle est la question qui hante les couloirs de Twilio.

En fin de compte, ce dilemme sur Segment résume bien la condition actuelle de Twilio : une entreprise qui pèse ses options, jonglant entre l’espoir d’améliorer son image auprès des investisseurs et la réalité d’un marché des technologies où le vent peut tourner rapidement. C’est un peu comme si Twilio était l’entraîneur de l’éléphant le plus capricieux du zoo technologique, essayant de décider s’il est temps de le laisser rejoindre un autre enclos.

Source : Techcrunch

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