a computer circuit board with a brain on it

Credits image : Steve A Johnson / Unsplash

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Science en fonds : l’art de lever plus haut que son labo !

« La science, c’est comme un yaourt : il faut parfois un peu de culture pour que ça prenne ! » Voilà qui résume assez bien l’état d’esprit de Breakout Ventures, ce fonds qui ne fait pas que casser la baraque : il se spécialise dans la recette la plus tendance du moment, celle du croisement entre intelligence artificielle et sciences dures. Pas de panique, on n’est pas (encore) dans Jurassic Park, mais plutôt au royaume de la startup en blouse blanche.

Avec un nouveau « Fund III » à 114 millions de dollars (rien que ça !), Breakout Ventures s’est mis en tête de pimenter le game en soutenant les Einstein de demain, pourvu qu’ils aient un projet innovant mêlant IA et recherches en biologie ou en chimie. Chèque en main, ils ont déjà misé sur trois trublions et visent à peu près 20 paris en tout, entre 500 000 et 5 millions de dollars pièce. Lindy Fishburne, la patronne, le dit clairement : « Notre job, c’est de décoder les mystères de la science grâce à l’intelligence artificielle ». Sherlock Holmes version pipettes et cloud computing, en somme.

Mais ne croyez pas que Breakout débarque de nulle part. Issu de la galaxie de la Thiel Foundation, le fonds a vu le jour en 2016, en pleine folie des startups scientifiques. Après deux premiers rounds bien costauds (60 millions puis 112,5 millions), Breakout continue de grimper aux rideaux avec son troisième opus, comme un blockbuster en série mais là où les super-héros portent des lunettes de laboratoire.

Là où d’autres voient de la soupe moléculaire, Breakout flaire une machine à idées (et à dollars).

Évidemment, lever autant d’argent, ce n’est pas juste une question de chance au Monopoly. Il aura fallu plus d’un an et demi, en sollicitant fonds d’investissement familiaux, fonds spéculatifs et des groupes aussi discrets qu’efficaces (mention spéciale à la Kraft Group et compagnie). Si seulement lever le réveil le matin était aussi facile…

La vraie originalité, c’est que Breakout ne cherche pas que des diplômés en pyjama IEEE. Les founders peuvent venir de l’industrie ou tout droit d’un labo, mais il faut ce petit « fit », cette étincelle qui fait dire : « c’est LE bon profil pour cette idée farfelue qui va peut-être changer le monde (ou au moins votre frigo) ». Pas question de miser sur le premier chimiste croisé chez Pharmacie Express.

On le voit bien : derrière les gros chiffres, dites-vous que la science version startup n’a rien d’un long fleuve tranquille. C’est un savant mélange de risques calculés, d’idées lumineuses et… de petits coups de chance. L’IA ne sert pas juste à générer des photos de chats ou à vous recommander des séries ; elle réinvente aussi la recherche fondamentale. Et si demain, une innovation issue de Breakout vous évite de pleurer devant un oignon, vous saurez à qui dire merci.

En attendant, si votre passion pour la chimie s’arrête à la mousse de votre café, pas de souci : chez Breakout, c’est la levée de fonds qui fait office de moteur à explosion. N’est-ce pas là l’alchimie du capital-risque ?

Source : Techcrunch

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