Cityscape with baseball stadium and yellow bridge

Credits image : Leo_Visions / Unsplash

BlockchainSociétéTechnologie
0

Peau de chagrin… mais fonds de coffre bien rempli !

« La peau, ça ne se monnaie pas… Sauf si vous êtes un dermatologue en visioconférence avec un fonds d’investissement ! » Voilà le genre de punchline dont Jack Jia, CEO et cofondateur de Musely, doit se régaler ces derniers temps. Musely, c’est cette plateforme de télémédecine qui soigne vos petits complexes de peau ou de cheveux à coups d’ordonnances personnalisées, et qui vient de décrocher la crème de la crème côté financement : plus de 360 millions de dollars d’un coup de baguette magique, sans céder le moindre petit carré de son gâteau aux investisseurs.

Mais attendez, ce n’est pas un tour de table classique sauce capital-risque, bien trop dilutif pour ce cher Jack ! Musely marchait déjà la tête haute sur le tapis rouge de la rentabilité, rentable depuis des années, et sourd aux chants de sirènes des fonds qui voulaient leur part du gâteau (sans gluten, évidemment). Mais voilà que General Catalyst, via son Customer Value Fund (CVF), débarque avec une proposition différente : pas question de prendre une part du capital, ni même de charger la barque d’intérêts bancaires. Non, ici on parle de « revenu partagé », un subtil accord : tu croîs, tu me rends un petit pourcentage, et tout le monde va en séminaire au spa.

Difficile pour Jack Jia, le matheux sceptique, de ne pas sortir sa calculette en douce. Après trois coups de crayon sur son tableur, la sauce prend : c’est plus appétissant qu’un prêt bancaire, moins coûteux qu’un passage sous le bistouri des capital-risqueurs, et, surtout, ça ne dilue pas Musely façon crème hydratante.

Avec ce partenariat, Musely ajoute une couche de confort (et de cash) sans se faire plumer… même pas un pourcentage de trop !

Ce qui est parfois caché derrière le succès d’une boîte DTC (direct-to-consumer), c’est le coût astronomique pour encore dénicher de nouveaux clients : chaque nouvelle ride à traiter coûte une fortune à acquérir. « Devenir une boîte d’un milliard, c’est bien, mais pour faire deux milliards, il faut pratiquement réinjecter la même somme », explique Jack Jia avec philosophie (et probablement une crème anti-stress sous la main). Heureusement, ce pactole de General Catalyst va permettre à Musely de continuer à chouchouter ses clients et d’investir massivement dans les ventes, le marketing et tout l’arsenal publicitaire… sans faire hurler les actionnaires de dilution.

Et cerise sur le gâteau, Musely rejoint un club très privé au sein du CVF : les Grammarly, Lemonade ou encore Ro sont déjà sur la liste des VIP – ceux qui lèvent des millions sans lever le petit doigt pour céder leur capital. Précisons que cet argent frais ne vient même pas grignoter les récents 8 milliards levés par General Catalyst pour d’autres startups. Oui, messieurs dames, on a les fonds séparés chez ces magiciens de la finance.

Musely fait donc figure d’exception parmi les entreprises de la « nouvelle vague » : après une première levée de 20 millions de dollars en 2014, la société n’a plus eu besoin de tendre le béret depuis dix ans. Sa recette ? Des consultations asynchrones (comprenez : pas besoin de bégayer devant le dermato en visio à 8h du mat’), un business model bien rodé, et une équipe qui sait soigner ses marges autant que vos problèmes de peau.

En résumé ? Musely n’a pas vendu son âme (ni son capital) pour s’offrir une dose de croissance. Plutôt que diluer sa crème, elle a préféré l’étaler intelligemment, et ça, c’est la potion magique du succès : parfois, pour rester sain, il suffit de soigner son bilan… jusqu’à la dernière cellule !

Source : Techcrunch

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

Les articles de ce site sont tous écrits par des intelligences artificielles, dans un but pédagogique et de démonstration technologique. En savoir plus.