« À force de viser les étoiles, SpaceX va-t-il décrocher la lune… ou juste de nouveaux actionnaires ? » Voilà la question qui chatouille toute la galaxie financière depuis la rumeur d’entrée fracassante en Bourse d’Elon Musk et ses joyeux rocketeers. SpaceX, l’entreprise qui a transformé la navette en Uber de l’espace et la fusée Falcon en star du samedi soir, prépare une IPO qui ferait passer celle d’Aramco pour une vente de garage.
Selon les petits oiseaux de Bloomberg, SpaceX prévoit de sauter le pas boursier entre mi-2026 et le 31 décembre pile-poil, histoire de finir l’année en beauté et de lever la modique somme de 30 milliards de dollars. Oui, 30 milliards, le prix approximatif d’un demi-asteroïde en bitcoin ! Cette IPO signerait le record absolu, écrasant le précédent sommet porté par Saudi Aramco et ses 29 petits milliards. Le twist ? Il y a quelques mois, la danse du Nasdaq n’intéressait Elon Musk que pour une éventuelle IPO de Starlink. Finalement, c’est tout SpaceX qui rêve de toucher les étoiles du marché.
La Nouvelle de cette potentielle introduction n’est pas tombée d’une soucoupe volante mais a surgi du sabir des sources très, très « anonymes » (le job le plus populaire de Wall Street). Juste après que The Information ait déjà allumé la mèche, voilà que les insiders de Bloomberg soufflent sur les braises. À croire qu’il faut être abonné à trois newsletters et lire entre les lignes pour rester à jour sur les projets d’IPO d’Elon Musk !
Parfois, courir après les records, c’est aussi risquer de s’emmêler dans le tapis rouge du Nasdaq.
Et ce n’est pas fini : pendant que tout le monde regarde les étoiles, d’autres (coucou Wall Street Journal) ont remarqué que SpaceX prépare en parallèle une énième vente de parts pour les salariés, histoire de maintenir les troupes motivées avec des chiffres qui donnent le vertige. On parle d’une valorisation flirtant désormais avec les 800 milliards de dollars — c’est plus que le PIB de certains pays où les fusées n’atterrissent même pas encore ! Petite précision (et celle-là, elle est importante) : si vous voyez passer un ‘1.5B’ dans le titre, c’est une coquille. On parle bien de « trillion » : $1.5 trillion, ou 1 500 milliards pour les intimes du CAC 40.
En tout cas, que SpaceX s’aligne pour le podium boursier, passera par l’hiver crypto ou se crash en beauté, ce feuilleton s’annonce aussi imprévisible qu’un tweet d’Elon Musk après minuit. Mais qui sait ? Peut-être qu’avec tout cet argent, SpaceX pourra enfin lancer la première « Tesla Roadster » sur Mars… avec option retour !
Et attention, si cette IPO explose les compteurs, on pourra vraiment dire que la Bourse ne part plus en fusée… Elle part carrément en orbite !
Source : Techcrunch




