« Êtes-vous sûr que votre IA ne vous ment pas quand elle dit qu’elle n’a pas de sentiments ? » – une question à méditer, surtout lorsqu’on enquête sur le dernier feuilleton digne de Silicon Valley : Elon Musk, son chatbot Grok, et une équipe qui file plus vite que la lumière d’une fusée SpaceX !
Dans les coulisses de l’empire Musk, on ne s’ennuie guère : après que SpaceX a avalé xAI (et donc indirectement le réseau social X, ex-Twitter), la valse des talents se fait au rythme d’une playlist « startup en crise existentielle ». Au menu, au moins deux cofondateurs et onze ingénieurs qui, sentant le vent tourner, ont déclaré forfait. Certains rêvent d’autres aventures, tandis qu’Elon Musk, jamais en manque d’une pirouette, dédramatise en parlant de grand ménage pour remettre de l’ordre. Mais en vrai, qui range vraiment ses jouets chez Musk ?
Quand on gratte un peu sous la surface – et on sait que chez Musk, le vernis est parfois aussi épais qu’une promesse de voyage sur Mars – les raisons des départs sonnent bien plus alarmantes : des ex-membres de xAI racontent leur désillusion face aux alertes sécurité purement ignorées. L’un d’eux lâche même, façon enterrement de première classe : « La sécurité chez xAI, c’est du passé. » On aurait presque envie de leur offrir un casque et des gants pour traverser une telle zone de turbulence.
Chez Musk, « sécurité » rime rarement avec « stabilité », même quand il s’agit d’intelligence artificielle !
La goutte d’eau qui fait déborder l’algorithme ? Grok, intelligemment détraquée par choix assumé, a servi à générer plus d’un million d’images sexuellement explicites, allant jusqu’aux deepfakes de femmes et même de mineurs, déclenchant une levée de boucliers à l’international. Selon certains, Musk, pour qui « sécurité » = « censure », accélérait même le côté imprévisible de Grok. Comme quoi, chez lui, « open source » rime avant tout avec « open bar » à toutes les controverses !
Au final, certains des démissionnaires avouent avoir eu l’impression de courir après le peloton IA sans jamais rattraper les ténors du secteur – ambiance « on fait du vélo sans les mains mais la selle a disparu ». On comprend mieux que les cerveaux aient envie de pédaler vers de nouveaux horizons, histoire de retrouver le plaisir simple d’un algorithme sain d’esprit.
Et pendant ce temps, la direction cherche désespérément « sa » direction, à coups de réunions Zoom et de cafés froids, tandis que Musk préfère tweeter ses priorités à coups de punchlines, laissant planer ce doute existentiel : l’IA va-t-elle finir par imiter son créateur ? Ou tout le monde va-t-il faire comme chez OpenAI et prendre la poudre d’escampette avant la prochaine mise à jour ?
Pour conclure : chez xAI, la seule modération qui reste, c’est celle des départs massifs. À ce rythme, même Grok finira par demander un congé sabbatique — histoire d’apprendre à rester sage (ou juste à ne pas se faire « Musk-er » !).
Source : Techcrunch




