« Qui veut aller loin ménage ses neuronnes ! » – voilà un proverbe tout neuf, fraîchement sorti de mon générateur d’humour artificiel, qui sied parfaitement à la saga xAI version Elon Musk. Si vous pensiez que le feuilleton Dallas était complexe, détrompez-vous : chez xAI, c’est bien plus rock’n roll… mais avec du code et des slides PowerPoint.
Imaginez la scène : xAI, un laboratoire d’IA monté par Elon Musk et 11 cofondateurs pleine d’ambition, se retrouve aujourd’hui avec seulement deux rescapés… on dirait l’équipe rouge de Koh-Lanta après l’épreuve des poteaux ! Mais rassurez-vous, Musk l’assure : tout est sous contrôle, c’est une « reconstruction volontaire ». Si on le croit sur parole, bien sûr.
La vérité ? Le défi, c’est la compétition féroce, notamment de la part d’Anthropic et OpenAI, avec leurs assistants de code qui font de l’ombre aux outils de xAI. D’ailleurs, après l’énième réunion « tous ensemble », les départs s’enchaînent. Musk, jamais fatigué de micro-manager, a même appelé à la rescousse des boss de SpaceX et Tesla pour jouer aux chaises musicales dans l’équipe (et spoiler : pas tout le monde garde sa place assise).
Dans la Silicon Valley, même les robots ont des sueurs froides à force de reboots d’équipe.
Mais derrière ces bouleversements, il y a l’enjeu : le nerf de la guerre, c’est le marché juteux des outils pour codeurs. Faire des blagues salées avec Grok, c’est rigolo, mais ça ne paie pas les serveurs. Les outils de codage, eux, peuvent rapporter gros… à condition de rattraper la concurrence. Pendant ce temps, LinkedIn montre qu’xAI a près de 5.000 salariés, contre 7.500 chez OpenAI : il y a du peuple, mais est-ce la qualité ou la quantité qui compte ?
Pour ne pas sombrer dans la monotonie du « consulting out », Musk cherche la perle rare parmi… les candidatures déjà refusées. Oui, vous avez bien lu : il passe en revue, avec son acolyte Baris Akis, ceux qu’il a déjà ghostés (le fantôme du recrutement frappe encore).
Quand même une bonne nouvelle au tableau : deux experts de Cursor, Andrew Milich et Jason Ginsberg, arrivent à la rescousse d’xAI. Ils apportent leur savoir-faire sur les outils de code, et peut-être, un début de solution pour faire décoller l’unique vrai produit maison, Grok. Il va falloir faire plus que des effets d’annonce pour réchauffer le moral des investisseurs, surtout maintenant que xAI est dans l’orbite de SpaceX, entreprise bientôt cotée en bourse !
À moyen terme, Musk mise sur plus grand : le projet Macrohard (clin d’œil direct à Microsoft, on vous l’accorde, pas subtil mais drôle). Son idée ? Un agent qui ferait TOUT ce qu’un employé de bureau fait sur un ordinateur. Problème : le leader du projet s’est vite envolé, et le projet, pour l’instant, semble autant en pause qu’une réunion du lundi matin sans café. Du coup, plan B : faire équipe avec Tesla, et son fameux « Digital Optimus », le robot humanoïde maison. Façon Marvel meets Silicon Valley !
Mais, surprise : ailleurs aussi, on rêve d’assistants numériques tout-terrain, que ce soit chez Perplexity avec son « Everything is Computer », ou chez OpenAI, où l’expert Peter Steinberger compte bien révolutionner la notion d’agent personnel. Comme quoi, dans l’IA, même une idée géniale n’est jamais bien seule très longtemps… Et ce n’est pas Macrohard qui dira le contraire !
Finalement, chez xAI, on semble confondre bouleversement organisationnel et BA-BA du feuilleton Netflix. Mais gageons-le : relancer une équipe, ce n’est pas sorcier… il suffit juste d’un peu de (re)source humaine. Espérons qu’à force de reboot, Musk ne finira pas par manquer de RAM !
Source : Techcrunch




