A couple of tanks sitting next to each other

Credits image : Defrino Maasy / Unsplash

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Anduril, du Tolkien au Tank : Quand la Silicon Valley joue à la guerre

« Qui veut la paix, prépare la tech. » Voilà un adage revisité pour résumer l’actualité explosive du moment : l’armée américaine vient de dégainer son chéquier (bien garni !) en signant un contrat de… 10 ans et potentiellement 20 milliards de dollars avec la startup Anduril. Au menu ? Drones, logiciels et gadgets plus proches de Star Wars que du sac à dos camouflé. Le tout aux couleurs d’une Silicon Valley où les pixels valent parfois plus cher que le plomb.

Oubliez l’époque du paperboard et du Morse : l’armée dévoile fièrement son contrat « gold » pour Anduril, la boîte cofondée par Palmer Luckey (l’ex prodige d’Oculus, passé de la réalité virtuelle à la très réelle défense). Au lieu de jongler avec 120 contrats différents, c’est maintenant un joli accord « all-inclusive » pour du hardware, du software et tout l’écosystème Anduril qui tombe du ciel… ou presque.

« Le champ de bataille du futur, c’est du code, bébé ! » aurait pu s’exclamer le CTO du Département de la Défense, qui mise désormais sur la rapidité logicielle pour prendre le dessus. Entre deux punchlines, la vraie surprise est peut-être dans le parcours de Palmer Luckey : viré de Facebook pour une histoire politique aussi complexe qu’un serveur Discord, il rebondit et retrouve la lumière côté Pentagone, grand favori d’une administration Trump qui raffole de technologies autonomes façon Tolkien (eh oui, Anduril, comme Palantir, vient tout droit de la Terre du Milieu, mais avec plus de silicium).

La défense, c’est désormais une affaire de start-up, de magie… et de gros contrats, on dirait presque un hackathon épique.

Résultat : la licorne Anduril vise à lever à nouveau des milliards sur une valorisation digne de la prochaine superproduction Marvel (60 milliards de dollars, rien que ça). Avec déjà 2 milliards de revenus annuels, l’entreprise s’inscrit dans la nouvelle tendance de la défense 3.0, là où l’innovation avance à la vitesse d’un drone hypersonique. Quand on compare aux déboires d’autres acteurs tech comme Anthropic ou OpenAI — empêtrées entre procès, fuites d’exécutifs et polémiques sur l’éthique des IA guerrières —, Anduril fait figure de miraculé stratégique.

Dans ce feuilleton high-tech, la concurrence tremble : d’un côté, Anthropic attaque l’armée pour avoir été blacklistée sur des soupçons de risques, pendant que les collègues d’OpenAI fuient leur boîte après avoir croisé la route du Pentagone. Palmer Luckey, quant à lui, joue le franc-tireur sur X (ex-Twitter) et réplique sèchement : “Mettre des limites à l’IA dans les armes autonomes, c’est impensable pour la sécurité nationale.” Ambiance : Mad Max version PowerPoint.

Moralité : ne sous-estimez jamais un geek viré de Facebook. Il pourrait bien revenir à la charge, armé d’un drone et d’un contrat militaire record. Dans la tech, celui qui rit (jaune) rit souvent le dernier… Et dans cette guerre de l’innovation, c’est clairement du lourd : on préfère être Anduril qu’Andurilés !

Source : Techcrunch

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